« Vous serez certainememt d’accord si js dis que les Banques centrale ne peuvent faire faire croitre l’economie »
eh ben non, je ne serai pas d’accord : que les banques centrales puissent ou pas faire croître l’économie, j’en sais rien, mais le prémisse que la croissance économique soit un but en soit est déjà le problème. Si vous voulez savoir où réside le problème, je vous invite à lire mon article sur Aboravox sur le sujet, qui relie banques centrales, QE et croissance.
« En injectant massivement des liquidités dans l’économie, les banques centrales ne croyaient pas faire repartir la croissance, mais cherchaient a faire partir la machine économique mondiale. Ce n’est pas le contraire qui s’est produit, sauf que des lignes rouges ne devaient pas être dépassées. »
Je sais que moins-moins ça fait plus, mais moins-moins-moins-moins, ça fait quoi ? Quelle est la raison de cette tournure de phrases multi-négatives, si ce n’est pour noyer le poisson ? En d’autres termes, mon radar d’enfumeur a viré au rouge, et je détecte la malhonnêteté de l’auteur. Je ne sais pas ce qu’il cherche à dire, à cacher :
"ce processus monétaire ultra-expansionniste non seulement nécessaire
mais impératif. Si ce processus n’avait pas été enclenche des
l’éclatement de la crise financière en été 2008«
Ah ben si, c’est tout simple : nous avons affaire à un bankster, qui pense que le monde ne s’est pas rendu compte que la sauvetage des banques spéculatrices en 2008 était le hold-up du siècle avec la bénédiction des gouvernements »démocratiques". Bouffon, va !
« Mais comment cela permettrait d’éviter le bombardement de leurs cités ? »
parce-que la Syrie n’a pas les moyens de riposter. Et ni l’Iran ni la Russie ne veulent d’une guerre avec l’Arabie Saoudite, ou alors ils l’auraient déjà fait.
Oui, il y aura la guerre, mais pas pour les raisons invoqués : la population de l’Arabie Saudite est composée à 50% de jeunes de moins de 25 ans. Et que peuvent faire les jeunes de 25 ans là-bas ?
- courir les filles : non - boire avec les copains : non - avoir du boulot : non (il n’y a rien là-bas)
jusqu’à maintenant, le gouvernement calmait les gens en les arrosant d’argent, mais avec leur politique suicidaire de baisser le prix du pétrole pour nuire au Russes et Américains, ils ont moins de sous aussi. Et les jeunes désœuvrés se rendront bien compte que la famille régnante est ultra corrompue, se déplaçant avec 2 Boeing 747 avec Rolls-Royce et toute la smala pour les visites à l’étranger, est le vrai ennemi du pays.
Le gouvernement n’a donc que 3 solutions : se désavouer et faire remonter le prix du pétrole, continuer et risquer la révolution, ou envoyer ces millions de jeunes à la guerre. Et pour ça, ils ont besoin d’un bon ennemi, qui est tout trouvé : le chiites, l’Iran, les Perses, ennemis historiques. L’objectif de la guerre ne sera pas de gagner, mais de faire tuer les jeunes Saoudiens pour qu’ils ne puissent pas faire la révolution chez eux ; donc, n’importe quelle guerre, n’importe quel prétexte feront l’affaire. La seule chose qu’ils voudront éviter est le bombardement de leurs cités, donc ils vont guerroyer loin : la Syrie est un objectif idéal.
Bien entendu je suis d’accord sur le principe du tirage au sort, mais la rengaine sur la democratie réelle, ça me gonfle. Pour faire simple : j’encule la democratie, on met cette etiquette sur tout et n’importe quoi - devinez ce que signifiait RDA - alors par pitié, parlez du tirage au sort mais sans invoquer le Dieu « Democratie »