Bonjour maximin.
J’ai trouvé ton commentaire un peu court. Le fait de ne pas disposer du monde n’implique pas de ne pas le comprendre, même si l’on se trompe, car si cette aptitude existe, comme la tienne c’est qu’elles ont une raison d’être, même si elle nous échappe et que pour l’exprimer parfois nous utilisons des propos injurieux fautes de mieux s’expliquer comme le font certains sur ago.
Le monde ne se divise pas en une dualité c’est l’étroitesse de notre compréhension et nous n’y pouvons pas grand-chose, il nous semble que parce que il y a le jour et la nuit le chaud et le froid que c’est aussi simple mais il suffit de décolorer le noir pour arriver par toutes les nuances au blanc, il ne sont donc qu’une et même entité indivisible. Est-ce que cela est vrai certainement pas ce n’est que le produit de nos sens. Alors le monde fait de cons et d’intelligents, n’existe pas plus séparément et donc ne se divise pas. La vie ne se divise pas, nous la dissocions pour la comprendre et la raison nous en échappe car conduite par nos sens.
Alors la qualification de la vie comme le théâtre d’une bouffonnerie humaine pourrait n’être que la difficulté à vouloir à tort ou raison connaître le sens ce notre existence, renoncer à tout ce qui a fait qu’aujourd’hui nous en soyons arrivé où nous en sommes. Ets-ce que cela offre une rente pour l’éternité certainement pas.
La raison en est un peu compliquée mais elle se trouve dans l’histoire des civilisations. Chacune d’entre elles aussi loin que nous en trouvions des traces nous montre qu’elles ont toutes atteint une apogée pour décliner et donner naissance à une autre au travers d’un métissage des culture et des civilisations.
Nous parlons d’un Dieu venu de Mésopotamie et d’Égypte. Nous parlons philosophie et du chaos venu de la Grèce antique. Nous parlons de sagesse venue de l’Indus et d’orient. Nous parlons de chiffre venu des Arabes, comme cela la liste serait longue, donc certaines comme celles des Amériques ont laissé moins de traces dans notre pensée compte tenu des séparations océaniques, ce qui ne signifient pas qu’il n’avaient pas de culture élaborée comme les Navajos ou les aborigènes d’Australie et tant d’autres.
Mais la caractéristique est qu’une frange d’hommes, de chacune de ces civilisations, avaient atteint une capacité de compréhension du monde et étaient donc comme nous le disons intelligents, compte tenu de leur réflexion et des oeuvres qu’ils ont laissés aidé en cela par des « cons », les autres, mais rarement dans un statut d’esclave (au sens de celui de la vente des noirs d’Afrique qui n’étaient pas considéré comme des humains).
La définition du dominant ne nous vient que d’un mauvais rapprochement de l’observation de la nature comparé à la notre, à la culture bien plus développé qui fait que nous retirons notre soumission d’un concept religieux, qui expliquait que les hommes étaient des dieux tombés sur terre pour servir ceux restés dans les cieux, et donc soumis à leur ordre indiqué par les divinités ou leurs représentants.
Le dominant dans la nature n’est pas celui qui casse la gueule à l’autre mais celui qui est le plus à même d’assurer la meilleure progéniture, et ce n’est pas nous non plus qui décidons lequel la nature retiendra. Ceci est indépendant du culturel, sinon les intelligents d’avant auraient assuré leur descendance
Il faudrait donc en déduire que l’intelligence ne fait pas prospérer, puisque chacune de ces civilisations a disparu en ne laissant que des traces que nous utilisons pour construire l’avenir, et dont nous savons qu’elles ne suffiront pas à nous préserver du déclin.
Mais il est a considérer qu’a chacun de ces déclins nous avons trouvé des invasions d’hommes moins cultivés ou la suprématie d’un dogmatisme, c’est à dire d’hommes laissant plus volontiers leur sens instinctif prendre le pas sur l’homme culturel.
Ce qui ne signifie pas le con sur l’intelligent, car l’instinctif contrôle en permanence si le culturel ne le détruit pas et s’il le détruit, ce culturel ne prospérera pas, (c’est le cas du dogme). C’est un peu ce que l’on constate avec la réduction des naissances dans tous les pays riches.
Mais le sujet de dugai et de faire observer que des acteurs majeurs de la vie politique utilisent la voie de l’instinct pour réduire la pensée culturelle qui suppose de s’interroger sur le sens de l’existence.
En clair, et je le regrette si tu en es un fervent partisan, Mr Sarkozy et Me Royal se sont appuyés sur nos comportements instinctifs, non parce qu’ils sont sots, mais parce que c’est à cela à quoi l’on réduit depuis des années notre réflexion par un usage abusif d’informations spectacles et publicités magiques et non d’instruction comme le dit dugai.
De plus avec un langage séduisant car communicant en nous expliquant que la raison c’est l’instinct, c’est le sens de toutes les démarches touchant l’affectif, car c’est par la qu’on sollicite les réflexes instinctifs, comme celui de vengeance que sollicite les faits divers par exemple.
Pour ne pas décliner, le challenge est de réduire la croissance qui nous conduit à quatre mots.
Une pollution irrémédiable, une réduction des naissances des populations riches, un appel de population moins cultivé qui croit, une guerre pour les ressources.
Ne faire appel qu’a la bouffonnerie dénué de sens autre que celui de l’appel à notre instinct de primate (qui n’a rien de péjoratif) nous conduit obligatoirement à la rencontre de ces mots qui sont déjà en cours de réalisation sinon ils ne seraient pas perceptibles, et qui ne peuvent l’être que par la capacité de conceptualisation que développe le culturel
Y a t-il une chance d’inverser le cours des choses ? Il faut poser la question à la nature et elle ne fait pas bon ménage avec les mathématiques économiques. Justement ce dogme dans lequel s’enferme le monde.
C’était le sens de ces phrases : « Il faut arracher le théâtre à la philosophie, à la politique, à l’élan de regarder le monde et de le questionner » « la politique actuelle, en se théâtralisant, s’est arrachée du philosophique et du concept. Et le citoyen d’être convoqué par cet appel à la joie participative et émotionnelle mis en scène dans un grand spectacle festif. Il y a un peu de Jerry Lewis dans Sarkozy et de Mary Poppins chez Mme Royal ».
Il est donc intéressent de regarder quelles sociétés ne déclines pas, ce sont celles qui trouvent dans leur environnement la nourriture et l’abri dont elles ont besoin en activant leur comportements instinctifs peu culturalisés, drôle de paradoxe. Je te laisse la réflexion de leur recherche
Un autre paradoxe est que le chaos est l’ordre universel. Les grecs antiques avaient compris que cet ordre échappaient à leur compréhension et il l’on nommé chaos. Ainsi dans la population ce qui signifie la limite de notre compréhension est devenue un insigne d’ignorance et non la limite de notre intelligence.
Très cordialement.