Le front national ose prétendre qu’aujourd’hui qu’il
est pour
le rétablissement de l’échelle mobile des salaires,
supprimée par les socialistes afin de permettre aux salaires à
proportion de l’augmentation constatée des prix.
Aujourd’hui le fn est pour ce qu’il a combattu hier !
On ne peut qu’en douter vu ses anciens programmes aux
présidentiels
Regardons un
ancien programme présidentiel du fn :
le fn se
prononçait pour des institutions sociales à caractère privé
notamment pour les retraites et la maladie en concurrence avec la
Sécurité sociale, seuls les « gros risques » seraient pris en
charge par la Sécurité sociale. Tout le reste étant laissé à la
charge des ménages.(pour faire couler la sécu)
Il proposait
également l’introduction de la concurrence au sein des régimes
sociaux ce qui aurait comme conséquence de rompre les péréquations
que permet le système obligatoire.
Le Front National
était « favorable à la flexibilité du temps de travail » et
s’opposait à une réduction du temps de travail sans baisse de
salaires.
. La proposition «
d’abroger la loi Aubry » etait clairement formulée.
Par contre il
faisait le silence total en matière de profits. Pire encore, il
voulait les augmenter davantage en multipliant les cadeaux fiscaux
aux entreprises : allégements de charges, suppression de l’impôt
sur les sociétés, suppression de la taxe professionnelle…
Le FN entérinait
un doublement de la TVA et la réduction de la fiscalité sur les
ménages les plus riches.
En matière de
finances publiques le Front National prévoyait des mesures
particulièrement régressives :
hausse de
l’impôt indirect et particulièrement de la TVA
suppression de
l’impôt sur le revenu
suppression de
la taxe professionnelle et baisse de l’impôt sur les sociétés
réduction des
droits de succession
suppression
des prélèvements sur les plus-values boursières.
En matière
budgétaire, le Front National avait deux priorités : le militaire
et les dépenses dites de sécurité. Il prévoyait de réduire de
110 milliards d’euros en 10 ans les dépenses publiques. Des sommes
considérables seraient consacrées au renforcement de la police et
de l’administration pénitentiaire : 10 000 nouvelles places de
prisons seraient construites, il doublerait les effectifs de la
police. La dérive sécuritaire prendrait ainsi le pas sur toutes les
dépenses d’avenir : éducation, formation, équipement public qui
sont sacrifiés. De manière logique même s’il s’en défend
désormais, le Front National proposait une privatisation massive des
entreprises publiques un programme de 300 milliards de francs était
prévu en 1993.
Le FN voulait «
ramener les femmes à la maison »
En matière
familiale, tout était fait pour inciter les femmes à un retour à
la maison alors que leur travail est une condition d’égalité et le
gage d’un dynamisme économique.
Le fn
voulaitl’abrogation du PACS et de l’IVG.