À mes yeux, la fraude fiscale est, comme aux USA, un crime, pas un délit. parce que l’on vole l’ensemble de ses concitoyens.
Cela
ne m’empêche pas de penser que PCG est un mythomane doublé d’un type
pas spécialement blanc, en 2005 (donc bien avant ses « révélations ») il a
été condamné pour abus de confiance. Depuis, il n’a vécu que
d’expédients et est pourri de dettes. Le dernier de ces expédients étant sans doute de se faire
payer une soi-disant liste par le gouvernement français.
Ce type
est dangereux, parce qu’il nuit, indirectement, à des gens qui savent
effectivement quelque chose, en les dé-crédibilisant. Falciani est autrement plus convaincant que lui.
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Et, au fond du problème, que fait la France pour lutter contre le fléau de la fraude fiscale ?
À
part, de temps en temps parler de la Suisse comme un paradis fiscal. Ce
qui est, en partie, se tirer une balle dans le pied, parce que
maintenant, les banques suisses n’engagent plus de personnel français et
les entreprises suisses en général répugnent à engager des Français. Il
y a plus des 400.000 Français (frontalier ou résidents) qui travaillent
en Suisse. Alors, à terme, 400.000 chômeurs de plus en France ?
Pour en
terminer avec la place financière suisse, les banques suisses ont
augmenté leur masse sous gestion de plus de 5% en 2012, alors que le
secret bancaire est pratiquement mort sous les coups de butoir USA et
allemands (la France n’a rien fait), pourquoi ? Sans aucun doute
beaucoup plus à cause de la stabilité politique et financière qu’à un
secret bancaire moribond.
Si vous aviez acheté, légalement, pour 100 €
de francs suisses en 2011, ils en vaudraient maintenant 130 €,
simplement par variation du taux de change, sans compter les intérêts.
L’économie helvétique se porte très bien. Et contrairement à une idée
reçue, non pas grâce au banques, mais à l’industrie, chimie fine en
premier lieu, machines de précision et horlogerie. les
banques/assurances n’arrivant qu’en 3em position.
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Mais
revenons à la fraude fiscale et à la non-action de la France en ce
domaine. Ne parlons pas du Delaware, des Bahamas ou des iles
anglo-normandes où la France n’a que des moyens d’intervention limités.
Parlons plutôt de deux situations dans lesquelles la France pourrait avoir une action directe et très rapide.
Pour
amener Monaco à coopérer, il suffirait, non pas de couper
l’alimentation en eau une demi-journée, ni même de dire qu’on va le
faire, mais simplement d’évoquer la possibilité que l’on puisse
éventuellement l’envisager pour amener Monaco à totale résipiscence.
Que fait la France par rapport à Monaco ? RIEN DE CHEZ RIEN.
Le
président français est co-prince d’Andorre, à ce titre, la France peut
intervenir directement dans les affaires de la principauté.
Que fait la France par rapport à Andorre ? RIEN DE CHEZ RIEN.