« dans le niveau et la rigueur des délégations négociées entre les pouvoirs de tutelle et les entreprises en charge. »
@ Fergus. Ce que vous dites est faux ; c’est le discours habituel des ultra libéraux et notamment du PS.... Et c’est un mensonge patent
Je m’explique :
- le moindre cout est obtenu dès lors qu’il n’est pas nécessaire de rémunérer du capital privé, c’est à dire dès lors que l’on a un service publique rendu par une entreprise publique
-le niveau et la rigueur de la délégation dites vous est essentiel.Ce niveau et cette rigueur ne peuvent être obtenu qu’à condition que le maitre d’ouvrage (le commanditaire public) puisse être suffisament professionnel, compétant et investi pour d’une part contractualiser de façon satisfaisante (ce qui est une gageure, car il faut être capable de TOUT prévoir....) d’autre part pour faire exécuter le contrat. Dans la réalité, c’est une vue de l’esprit de croire qu’avec peu de personnel et sans un savoir faire qui ne s’aquiert réellement qu’en faisant il est possible d’y arriver. Ou alors, cela nécessite beaucoup de monde. Et dans ce cas c’est ruineux. Il suffit de voir l’échec patent de TOUS les transferts vers le privé.
Qui plus est des monopoles publics permettent des économies d’échelles, une maitrise totale par la collectivité publique pour une adaptation permanente du service rendu sans contrainte liée à la contractualisation, la garantie du service de l’intéret général et non de l’intéret particulier (corruption notamment) mais également de traiter de façon socialement responsable les employés (ce qui est aussi une manière de mettre la pression sur les employeurs privés).
Pour revenir sur l’article de Chalot, il a raison. Pour défendre les acquis du CNR, et notamment les services publics qui appartiennent à tous les français, il faut sortir de l’UE.
C’est ce que propose le PRCF