Evoquer l’impossibilité de débattre en prenant comme exemple un Finkiekraut
qui est invité à dérouler son mantra sur tous les supports
médiatiques sans opposition sinon celle des réseaux sociaux qui
sont heureusement encore là pour tenter de décrasser les esprits
pollués par les affirmations aussi convenues que péremptoires de ce
propagandiste sioniste, il faut tout de même oser.
Il faut croire que
la parole de certains oracles de la tribu est sacrée, qu’elle ne
souffre aucune contestation, qu’ils sont autorisés, eux seuls, à
débiter leurs insanités ou contre-vérités mais ne peuvent en
aucun cas récolter la contrepartie de leurs vitupérations ;
il n’est pas lointain le temps où la contestation d’iceux sera
assimilée à de la forfaiture : c’est leur lecture de l’histoire qui
doit prévaloir, toute biaisée soit-elle par des intérêts
communautaires dont ils font des causes nationales, ce sont leurs
vaticinations qui doivent servir de boussoles et d’ailleurs c’est
bien ce qui se passe.
Suprême astuce,
ils crient qu’on veut les faire taire, que la pensée unique les
condamne au silence, qu’ils sont les seuls à détenir la vérité et
qu’ils sont en butte à la persécution mais on n’entend qu’eux !
Alors, oui, il est
impossible de débattre avec des autistes programmés qui déroulent
leur diarrhée verbale comme le limonaire débite son carton
perforé pour crachoter sa musique, toujours la même.