Vous aurez beau venir avec des arguments qui méritent d’être pris
en considération, à partir du moment où, par la manipulation (
quand ce ne sont pas des affirmations qui ont été démontées de
façon magistrale par Sofia Chikirou chez madame Elkrief ) on veut
prouver que malversations il y a eu, il est très difficile pour
l’accusée de démontrer sa bonne foi.
En l’occurrence, en
l’attaquant, c’est Mélenchon qu’on vise.
Les morsures de la
calomnie laissent toujours des cicatrices, comme le dit le proverbe.
Peut-être que les
Agences de Communication et ceux qui les dirigent gagnent trop bien
leur vie, cela peut se discuter mais si l’on veut garder ses
communicants et toute l’inventivité qui fait qu’une campagne de
promotion soit fructueuse, il faut bien se résoudre à payer les
talents. Qui, sinon, iront à un mieux offrant.
Il est évidemment
faux de prétendre – sans preuves et sans aucun élément tangible
de comparaison car cette dernière tournerait à la confusion de ceux
qui s’y risqueraient tant le coût de la campagne de Mélenchon a
été modique si on le compare à celui de ses autres concurrents –
qu’il a eu surfacturation ( seule la Justice est habilitée à le
faire ) mais il est toujours possible et très rentable politiquement
d’éveiller le soupçon.
Le monde entier à
une fâcheuse tendance à fonctionner aujourd’hui sur le système
faisandé des fausses nouvelles ou vérités alternatives comme le
dit si cyniquement Trump.
Il n’y avait
aucune raison que la France échappât à ce torrent de boue qui
bientôt constituera l’ossature de certains programmes politiques.
Déjà on dénie à
Jean-Luc Mélenchon le fait d’avoir un programme, l’inexistence
présumée dispense en effet les censeurs d’avoir à en discuter
les modalités et les lignes de force.
Le bâtisseur –
dont on peut découvrir les idéaux pour peu qu’on se donne la
peine de les chercher - devient un démolisseur exclusivement occupé
à son entreprise de sape.
Ainsi s’écrit l’histoire relayée
par les oreilles complaisantes.