@Fergus. Inégalités, vous disiez...
Merci de poser
cette question : qu’est-ce que le féminisme, de nos jours et dans nos pays
?
Petit-fils, fils et frère de féministes, ou plus
précisément petit-fils de féministe historique, fils de misandre victimaire (mais avec
femme de ménage), frère de matriarque absolue, répudié et spolié de kleptomane, et père de [censuré, c’est
indicible], soumis à plus de soixante ans de propagande misandre victimaire, je
suis en mesure de répondre ce qui suit :
C’est une collection d’astuces pour haïr et
mépriser son prochain, toutes ensembles, et pour se garantir l’une l’autre
l’impunité pénale à tous les crimes et délits que cette idéologie de la haine
inspire. Suivant la règle générale qui constate que la perversité et la
corruption sont des cliquets à sens unique - tout gangster évolué, capable de
corrompre magistrats, policiers et hommes politiques te le confirmera, tout
agent secret en charge de la manipulation de traîtres à leur pays te le
confirmera aussi : un corrompu est prisonnier de sa corruption -, le féminisme
dans nos pays gavés est descendu toujours plus profondément dans l’abjection,
dans la perversité, le sadisme et la fourberie dans l’intimité des familles.
J’ai vu de mes yeux vu, tout au long de mes XX ans d’existence à ce
jour, la transmission de l’idéologie misandre s’inscrire dans la transmission
des noyaux de délires psychotiques de mère en fille. De belle-mère en bru à
l’occasion, quand le fils se révélait finalement rebelle au délire misandre
inculqué par la mère, par exemple refusait de se laisser suicider dans les
délais prescrits, quel que fut le poids des doubles contraintes infligées. On
est folles en premier lieu parce qu’on a reçu injonction de l’être, et qu’on
n’a pas été capables de résister à cette injonction, qu’on a trouvé autrefois
que les avantages d’entrer dans le délire maternel l’emportaient sur les
inconvénients. Et après, il est trop tard, on n’a pas les forces ni le courage
nécessaires à résipiscence. J’ai vu, de mes yeux vu, chaque féministe ou
exploiteuse de l’idéologie féministe à partir de la génération qui me précède,
s’enfoncer individuellement dans l’abjection et le délire, à mesure qu’elle
avançait en âge. Ceci est identique à l’évolution pathologique des charlatans,
qui sont incapables de reculer, d’abandonner un seul de leurs mensonges de
façade et de prestance.
Comme tous les autres racismes, comme toutes les
autres guerres de religions, son but premier est de justifier des crimes et
délits de droit commun, de justifier des vols, des meurtres, des spoliations et
des privilèges, en disqualifiant un ou plusieurs boucs émissaires. Comme tous
les autres racismes, comme toutes les autres guerres de religions, son but
secondaire est de donner une apparence de rationalité à un bagage de haine
héritée et déréférencée, en quête de cibles sans danger sur lesquelles se
focaliser. Autrement dit, comme tous les autres racismes, le féminisme moderne
est une organisation collective de la paranoïa, et du mode pervers de
dénégation collective de la psychose partagée : une astuce pour projeter sur
autrui toutes ses propres turpitudes qu’on n’est pas capables de s’avouer. Oui
bien sûr, il y a longtemps, le féminisme luttait contre des inégalités. C’était
il y a longtemps. Les anciennes inégalités supprimées et renversées, le
féminisme moderne milite pour renforcer ces nouvelles inégalités. Il est devenu
une entreprise criminelle quand il a pénétré en force le système judiciaire,
garantissant l’impunité à toutes les formes de brigandage conjugal et familial
qui soient féminines.
La seule différence par rapport à d’autres
racismes comme ceux moins populaires (en France) d’islamisme ou de lepenisme,
est qu’il a sélectionné celle des discriminations qui échappe encore à toute
sanction légale : le sexisme. Ici, l’objet désigné pour recevoir tous les
ressentiments, est l’autre sexe, tout représentant de l’autre sexe qui ne soit
totalement soumis et asservi. Le sexisme anti-mâles est le seul racisme qui
reçoive des subventions des municipalités, des collectivités locales, des
ministères.
Comme tous les autres racismes et guerres de
religions, le féminisme moderne sert à nier l’individu, à le masquer derrière
une étiquette de catégorie sexuelle, à disqualifier en masse tout ce qui est
autre, tout ce qui est non-féminin. Tout mécréant qui résiste est
automatiquement prétendu monstre symétrique, ou dans leur jargon :
« masculiniste ».
Le féminisme appartient au groupe des sectes
exonuisibles, centrées sur la haine de l’extérieur, la joie de nuire à
l’extérieur. Ainsi étaient aussi en Inde les Thugs, secte d’étrangleurs. Ils se
proclamaient investis de la mission divine d’étrangler les voyageurs dont ils
avaient capté la confiance et de le détrousser. Ils se justifiaient devant les
tribunaux anglais au son de "Mais le souffle
de Kâli était déjà sur lui !". Tandis que de nombreuses sectes
renfermées sont endonuisibles, centrées sur l’exploitation à blanc de leurs
propres fidèles : Témoins de Jéhovah, Moonistes, Mandarom, Scientologie,
Krishna, etc.
Certes, si je n’étais que petit-fils de
féministe historique, fils de misandre victimaire (mais avec femme de ménage), frère de
matriarque absolue, répudié et pillé de kleptomane, et père de [censuré, c’est indicible], mon échantillon
serait statistiquement sans valeur, quoique j’en aie une connaissance intime
dont je me serais fort bien passé. Eberlué par ces cris de haine écrits par ces
fanatiques, je suis allé les observer sur leurs sites propres. Cette fois, il y
a de quoi être submergé par l’ampleur du corpus d’études. Par exemple Michèle
Dayras a écrit sur son site « sos sexisme » le 23/10/2003 à 06:53:30 : « la
définition du « sexisme » est la discrimination à l’encontre des femmes ! »,
et le 22/08/2001 à 02:02:56 : « Pour moi, tout homme est un « salaud » en
puissance, comme on pourrait dire que tout homme est un violeur ou un
intégirste en puissance. Je pense, aorès tant d’années passées à militer, qu’il
ne s’agit que d’une question de degré dans l’abjection, ce qui fait que
certains hommes peuvent passer pour sympa : ceux qui n’ont pas été confrontés à
la réalité et que leur petite femme chérie...conforte dans leur machisme ;
ceux-là ne sont pas trop véhéments car ils n’ont pas l’impresion qu’ils vont
perdre le pouvoir avec tous les privilèges qui s’y rapportent. »
Fin de citation. Fautes de frappe maintenues.