@sylvain
Je suis assez d’accord avec votre analyse.
Je pense que bon nombre de personnes issues du « bas peuple » auraient fortement aimé se réfugier momentanément en Suisse afin de se questionner sur l’utilité d’aller bouter le « Bosche » hors du pays, laissant sa ferme à l’abandon ainsi que sa famille.
Je pense que dans cette époque pour certaines classes sociales (les restants de sang bleu, la noblesse) qui malgré les effets de « révolutions » vivaient presque comme auparavant, à tout cela se greffait la « Bourgeoisie » les pires de tous. Cette période « bénie », cette période de « folie » ne l’était que pour peu en fait.
La France de cette époque était essentiellement rurale, vivant même dans certaines régions de façon médiévale et n’étaient surement pas emprunt de visions « universalistes », elle se préoccupait plutôt de savoir comment allait être son lendemain.
Ce « bas peuple » sanguinaire tel qu’il est toujours décrit à été en majorité contraint d’aller verser son sang dans plaines pour la défense d’intérêts n’étant pas le sien.
Oui mais des « intellectuels » l’ont versés aussi !
Certes mais « ils » n’étaient pas légion, par contre grâce à eux, des écrits ont relaté la boucherie, commandé et dirigé par certaines classes sociales.
Vous avez écrit :
L’universalisme de zweig était sincère, ce qui ne l’empêche pas de voir les choses bien calé dans son fauteuil de bourgeois .
Je ne sais pas si il était sincère, ou si s’était plutôt une vision sans se rendre réellement compte de la différence de condition entre la sienne et celle des autres, le « bas peuple » notamment.
C’est toujours étrange, cette montée de grands idéaux, de vision de « bonheur » qu’ont certain pour les autres, sans les connaître véritablement, car n’étant pas du même monde, certains pour justifier leur écrits font des « immersions » dans le bas-peuple pendant un temps, après ils s’insurgent de ce qu’ils ont vus et de retour dans leur vie « normale » décrivent ce qu’ils ont vus, puis le temps passe et rien ne change.
Et après ces « grandes guerres » que reste-il, qu’est ce qui cela à changé fondamentalement, les « classes ou castes » dirigeantes sont toujours là, leur « pouvoir » s’est même accru au passage.
Une classe sociale « intermédiaire » à été ou s’est crée le bas peuple à disparu au profit des « sans-dents », dont ont se préoccupe que tous les cinq ans ou quand il se met à perturber légèrement la douceur de vivre de certains (par exemple : si les GJ n’avaient pas quitté leur rond point de province pour monter à la capitale rien ne se serait passé) s’offusquant avec réalisme sidérant de leur conditions de vie.
Mais que M. ZWEIG ait eu des visions pacifiques au regard de ce qu’il a vu (et non pas subit) sont surement sincères.