Tout d’abord merci pour ce texte, m’ayant amusé, (j’ai apprécié le passage de la tomate), découvrant que nous fréquentons les mêmes lieux, que je parcours avec effarement, ne regardant plus les produits, mais les étiquettes. Quelques fois, avec mon épouse nous parcourons ces nouvelles places Vendôme, venues dans nos villages, s’est établi une sorte de jeux, celui trouvant le plus cher à gagné, étonné tout de fois, que les produits se vendent.
Bientôt le porteur du cabas, s’apparentera à un agent de sécurité de transport de fonds. Certes la notion de prix s’avère importante, mais comme vous l’avez décrit le pire se trouve à l’arrivé après avoir déballé avec toutes les précautions d’usage le précieux produit, arrive l’instant du goût.
Et là, l’arnaque est totale, car seul les amnésiques de la papille sourient béatement.
Récemment sortant de mon agence bancaire, j’ai fait l’acquisition d’une poire, enfin deux, le corps était parfait, ni trop jeune ni trop vieux, la belle était ferme, mais pas trop. Plusieurs jours je l’ai contemplé, puis mourant d’envie, me transformant en chirurgien du fruit, nantis de mon opinel au fil parfait, j’ai éprouvé des difficultés à pratiquer les incisions sur ce fruit. Je fut saisi de ne voir aucune goutte de nectar en couler et quant les dents ont tenté d’en arracher un modeste morceau, j’eu la terrible impression que l’ont me faisait une empreinte dentaire.
Elle n’a pas fini sa vie dans mon composteur, étant sûr de la retrouver intacte des mois plus tard, mais dans la poubelle de déchet ultime, ceux finissant leur vie sous des montagnes de terres arborées étant certain que la belle ne donnerait naissance à rien, mais ayant vidée ma bourse, lors d’un instant d’égarement.
N’est ce pas dans cet arrondissement particulier fief avéré de la « gauche » intellectuelle et bourgeoise, que fut adulé fut un temps, certains grand hommes Russe aux idées révolutionnaires, tout comme un certain Mao ensuite ?
Ils trembleraient désormais devant le péril Jaune ?
300 000 salariés ! Diantre quel potentiel de pénétration et de représentativité dans un Pays d’1,4 milliard d’habitants. Remis à notre échelle, c’est même pas l’équivalent d’une boutique éphémère de fringue (importés de RPC) du coin de la rue.
Il faut savoir rester humble, mais les Chinois nous connaissent, bien mieux que nous d’ailleurs, enfin connaissent nos dirigeants, la classe politique et tout ce qui tourne autour les fameuses « élites », prête à tout pour exister et profiter de la bête, n’hésitant pas à se vendre à l’Europe dominée par les Teutons, qui mange dans la main Asiatique.
Du phare du siècle des lumières, ne reste plus qu’une très faible lueur, certes entretenue par une petite bande de nostalgique.
Le phare du monde, qui pourrait avec aisance, nous faire les supplier rien qu’en arrêtant quelques temps leur importations.
C’est vrai qu’aujourd’hui ont s’enorgueilli de notre technologie, de notre savoir alors qu’avant ben... Ce qui serait intéressant de connaître c’est pourquoi il y a eu comme une extinction des connaissances.
Des tunnels, tout comme le mécanisme d’anticythère dont les marques Horlogères de renom ont toutes criées au « fake » devant des complications qu’ils ne savaient pas faire presque 2000 ans plus tard.
Je dirais aussi que 1000 ou 2000 ans plus tard, leur production sont toujours présente...J’ai bien du mal à croire que nos chef d’oeuvre moderne soient présent dans 2000 ans.
J’ai parcouru, c’est le bon terme, le rapport public annuel en lien, car entre page 13 et 14, rien que la présentation de « l’Etat, ses services déconcentrés et ses opérateurs » pour la cohésion, l’attractivité des territoires dresse un avant goût amer d’un état hyper administré, très coûteux bien sûr pour quel résultat à la finale ?
Les mêmes thèmes sont cycliquement abordés, ont peut alors en déduire que ce qui est fait est d’une inefficacité importante.
Plus grave encore, à mon sens, la « Cours des Comptes » présente des bilans, des propositions d’actions, assez pertinentes par moment et fait extraordinaire à part la certification des comptes, le gouvernement n’est en rien obligé de suivre les propositions ou actions correctives, il doivent simplement justifier..
La belle affaire.
La fameuse croissance, le graal en fait, n’est jamais là, enfin bien moins présente qu’espérée dans les prédictions. Dans le privé une « équipe » qui joue à ce jeu avec ces résultats surtout, se fait virer, malgré les contrats de travail. Un licenciement coûtant parfois moins cher que de maintenir une équipé d’incompétents en poste, fusse t-elle en place en toute légalité.
Licenciement, mot qui dans le dictionnaire des administrations s’entend comme mutation, réaffectation, ou le ou les intéressés à la charge de la Nation peuvent poursuivre leur carrière, peut importe ce qu’il font puisque ce sont des spécialiste de tout et de rien. Tout comme le mot « Responsabilité » est lui dégagé de tout aspect négatif pouvant porter atteinte à l’exécution du mandat, d’un statut.
Il y a beaucoup de choses à changer dans le fonctionnement de l’état et ses annexes, ainsi que dans le monde politique Français.
Le choix contraint des électeurs hélas n’y peut pas grand chose, car une fois « élu » en règle générale ce derniers font ce qu’ils/elles veulent.