La
grande et terrible question de l’eau ! Nécessaire à presque
toute vie sur terre. 2027 à suscité beaucoup d’émoi et de
problèmes aussi, est ce un phénomène exceptionnel ou deviendra
t-il la norme comme le prétendent certains ?
C’est
tout même une hypothèse ou le conditionnel est abondant, même si
des phénomènes constatés ça et là sont bien réels. Etonnant
qu’il soit fait abstraction du passé, de l’histoire, tout ne
semblant débuter que depuis le sacro-saint mesurage, pourtant des
faits majeurs se sont déroulés bien avant.
Exemple,
quid de la crue millénale en Camargue, qui à eu pour conséquence
de faire construire des digues à tout va dans un delta, qui
inéluctablement reprendra ses droits, ses fonctions, alors que
l’humain s’est installé là ou il ne faut peut être pas, sûr
sa domination de la nature.
Bref, mais quelle drôle d’idée, remonter l’eau dans les
montagnes pour faire comme la nature et alimenter les bassins versant.
Tout comme y produire de la neige….
Mais
quant l’humain comprendra t-il, que tous ses jeux ou tentatives de
domestication de la nature, comme déboisement, reboisement,
dépeuplement animalier, repeuplement, etc, etc, que sais je encore,
n’ont pas véritablement les effets souhaités, sur le très long terme. Que les
conséquences de ces actes ont une influence soit sur place ou
ailleurs. Quant l’humain comprendra t-il qu’il n’est qu’une
minuscule fourmis par rapport à la planète, que ses pouvoirs sont
dérisoires. Par contre il sûr que l’insecte est générateurs de
troubles.
La
planète à subie de très nombreux changements que l’humain soit
là ou pas. Le problème c’est que ce dernier désormais est
présent dans de nombreux endroits et qu’il veux préserver son
mode de vie.
Excluant
ce qui est arrivé cette année et les nombreuses affirmations et
théories, il est notable de constater que climatiquement il y a un
changement, préjudiciable à l’implantation humaine actuelle,
accélérant ou augmentant pour l’instant les phénomènes connus.
Je
me permet de porter à votre connaissance, que les terres qui
constituent la France d’aujourd’hui dans un très lointain passé,
étaient sous les eaux !
Aujourd’hui
ont en manque certes, mais ont nous annonce une montée inexorable
des mers et océans par la fonte des glaces de partout, donc il y a
fort à parier que nos terres seront bientôt sous les eaux comme avant. Notons
que malgré tout notre grand savoir, il est impossible à la
communauté scientifique de prédire quand. Alors construirons nous
des digues et évacuer l’eau pour nous maintenir où auront nous
disparus corps et bien ?
Hydrologiquement,
le Pays dispose d’eau, le principal souci est sa répartition et
que sa disponibilité devient problématique, pour le mode de vie
(agriculture, tourisme, etc..) lors de très fortes chaleurs et sur
de courtes périodes en plus. Elle ne convient plus au mode de vie... en fait
Notons
que dans très peu de temps nous allons nous plaindre de l’ampleur
des épisodes cévenol phénomènes normaux ou des pluies abondantes,
là ont ne manquera plus d’eau...….
Bref,
mon sens avant de remonter l’eau dans les montagnes il y a bien
d’autres choses à faire.
Malgré
que j’ai horreur de ce terme, écologiquement la désalinisation
de l’eau génère des résidus appelés saumure, ces derniers étant
rejetés dans le milieu marin actuellement provoquant une hyper
salinisation locale, qui au-delà des troubles générés, ne reste
pas sur place, mais vont se répartir un peu partout. Un peu comme la
pollution de l’usine du monde ou autres grands Pays industrialisés,
ne restent pas sur place, mais font gentiment le tour de la planète.
Alors
désolé, mais votre idée est un peu saugrenue.
« Un appel du pied pour un secteur qui n’ose pas le conte »
Pourtant le compte ne leur est pas inconnu.....
Avec humour (noir évidemment), il faudra parler haut et fort et avoir un stock de pile.
Un bon conte, une bonne histoire narrée avec force de conviction, avec les intonation Ad Hoc est tout aussi agréable à entendre qu’une chanson, je dirais même plus, si elle est captivante.. Ce n’est que mieux. Mais cela me semble à votre portée, sans aucun doute
J’ajouterai une dernière chose, je dirais que l’unique objet de ce débat, devrait porter sur :
Comment faire adhérer 68 millions d’intérêts particuliers exacerbés depuis pas mal d’années sur le « développement individuel » au détriment du collectif.
Au delà, de la notion financière qui a pourtant un impact primordial, le politique unique décideur aurait une proposition ne le mettant pas en porte-à-faux total vis à vis de son électorat, notion qui influe très largement son décisionnel.
Le coté technique et quoi faire dans quel ordre étant secondaire, car à mon sens déjà bien étudié par les « spécialistes ».
En
premier lieu, j’apprécie les interventions diverses de M.
Jancovici, trouvant ses constats assez objectifs. Hélas il prêche
dans le désert du mondialisme.
Si
je suis en accord avec ke fait que le jour ou il sera inéluctable
de mettre en place des solutions permettant la survie, l’argent
n’aura plus guère d’importance, mais nous n’y sommes pas et en
attendant, le Dieu argent à toujours ses adorateurs chez nous et dans le monde.
L’idée
d’un tel débat peut être séduisante, mais comme il a été
rappelé dans les commentaires, ce qui s’est passé après une
certaine convention, laisse planer de nombreux doutes sur son
utilité.
A
mon sens un tel débat, ou doit surgir des idées, doit faire l’objet
d’un fond (réduction de l’empreinte humaine et préparation aux
changements climatiques), orienté sur des sujets précis pour éviter
de partir dans tous les sens, l’intelligence collective pouvant
être efficace dans ce cas.
Sur
le premier sujet, à mon sens, ne voyons que notre modeste
territoire, ce qui se passe chez les autres, même si cela fonctionne
n’est pas forcément reproductible, tant par la géographie, les
ressources et la mentalité des habitants.
Tendre
en permanence ( l’amélioration continue) vers le mieux,
l’excellence, est soumis d’abord à une adhésion citoyenne sans
faille, impliquant un ou des sujets fédérateurs, dont les effets
sont profitables à tous et non pas une minorité, les coûts de mise
en place étant mieux acceptés.
De
nos jours, nous voyons bien que les grands challenges appelés
pompeusement environnementaux, sont plus à la base des artifices
économiques. La voiture électrique en est un par exemple, les PAC
aussi, tant par leur concept, leur efficacité, pas forcément
adaptables à toutes les habitations et aujourd’hui vendu comme une
solution miracle, etc
Vous
l’avez écrit l’impact de la France sur la planète, pour une
fois ne nous classe pas en tête du peloton, mais très loin. Faire
plus est possible à condition d’être tenable, devenir l’exemple
mondial à suivre, est une hérésie, tenant d’ego démesuré
compte tenu de notre situation économique et de la mentalité
globale.
Il
s’agit donc de hiérarchiser les sujets, proposé dans le débat,
les ouailles de JMC ayant déjà réalisé une partie de ce travail.
Depuis le temps que les sujets sont étudiés cela ne devrait pas
poser de problème.
Concernant
le deuxième thème, la préparation, il me semble peut être plus
important, car à part les détracteurs patentés, ce qui est, sera
durable, sur une échelle de temps dépassant l’espérance de vie
moyenne par le phénomène d’inertie, facilitant ainsi le report à
d’autres de ce qu’il y a à faire ou à débuter.
Par exemple,
nous avons à nous préoccuper de nos 18000 km de côtes et de leur
habitat, de la ressource en eau, sa répartition annuelle et de son
utilisation, etc, il faut devenir conscient devant l’inexorable
constaté de jour en jour. De grande choses peuvent prise en charge
par l’état, le restant par les citoyens impactés. L’émoi devant céder la place à la rationalité.
Je
suis d’accord avec M. Jancovici, qu’il vaut mieux faire dans
l’acceptation que la contrainte, donc dans l’urgence
systématiquement inégalitaire.
Toutefois,
je reste assez focalisé sur nos moyens, pour mettre en œuvre ce qui
doit être fait et par la définition de ce que doit être l’avenir
de notre Pays à long terme. Force est de constater que politiquement
ce sujet est quasi inexistant, ou changeant, donc c’est un problème majeur.
Il
y a déjà là, un sujet très important à mon sens, tellement les changements à mettre en place dans ce que doit devenir et être
l’état vis à vis de ses citoyens et citoyennes, n’oublions
personne.
Mener tous les combats en même temps équivaut à ne rien
faire en réalité, sinon que dépenser indûment.
Le
thème énergie est essentiellement lié à notre mode de vie,