« les biens immobiliers ne sont plus en adéquation avec les salaires »
L’ont-ils été vraiment ? Hier bien moins cher certes, ainsi l’ouvrier avait la possibilité d’acheter son modeste bien s’endettant sur une durée très longue, par contre le coût des crédits lui était prohibitif, nourrissant les vampires de banquier, ne devient pas « riche propriétaire » qui veut.
Cependant l’affaire était rendue possible à ceux qui osaient franchir le pas, car existait une donné précieuse, dont il est fait abstraction, l’emploi. Le banquier le savait, l’emploi était là, en plus je dirais qu’il était un peu moins frileux, alors que de nos jours les carrières hachées sont nombreuses, rendant le banquier obnubilé par le profit encore plus frileux.
J’en veux pour preuve, qu’ayant acheté et revendu plusieurs fois, par obligation professionnelle, empruntant comme tout un chacun, j’ai toujours été surpris de la première question d’un banquier devant ma requête.
Êtes vous fonctionnaire ?
Hélas non, s’engageait alors un tout autre dialogue, donc l’emploi, le type d’emploi, sa sûreté aussi, favorise l’accession. Courage et bonne volonté ne suffisent plus à convaincre le vampire.
Et de nos jours, il faut reconnaître que l’emploi est assez instable, (tout comme beaucoup d’autres choses aussi) et que les coûts de l’immobilier sont délirants, nous avons donc la conjonction rendant ardu l’accession à la propriété, les fameux « boomers » n’ont donc aucune implication dans le problème global et puis habiter en « ville » à toujours été plus cher, de tout temps, ça l’est encore bien plus.
Un autre phénomène existe aussi désormais, le temps, il faut accepter afin d’être dans son nid douillet, des temps de transport assez conséquents influant sur le mode de vie. Ce qui n’est plus tellement toléré, accepté car impactant le loisir ou la détente, etc.. L’ont ne peut pas bénéficier de tous les « avantages ».
Belle narration un peu acide tout de même, mais empreinte de réalisme qui m’a fait sourire.
Le « Petit Prince » est hélas fort rare, surtout en période de transhumance estivale vers nos provinces. C’est toujours un instant de bonheur d’en découvrir un ou une aussi.
Ou peut être pressé par le temps, nous ne les voyons plus ? Attiré par bien d’autres distractions futiles.
Je dois bien avouer que le coup du saucisson m’a fortement amusé.
Vous avez tout à fait le droit d’être en désaccord avec mes propos. Sauf sur le plan de la retraite ou je vous rejoins pleinement.
Nous ne pouvons pas séparer votre article de mes écrits, car ils font parti d’un tout global et il est clair que l’ont entend des propos hallucinants de la part de nos politiques (tous assez nantis grâce à la sueur de notre front), qui devant leur gabegie électoraliste nous ont placé là ou nous sommes. Nantis d’un réflexe pavlovien de taxer plus, au lieu de réduire ou d’économiser, de vrais économies bien sûr.
Ce ne sont même pas des « cost-killer » redressant une entreprise, ils sont tout bonnement nuls, même nantis de leur prestigieux diplômes et titres pompeux.
DES ou LES sont bien trop généraliste en terme de « boomers », en fait l’ensemble générationnel concerné se trouve associé de fait à cause d’une fraction. Ce message global (dont vous n’êtes pas l’auteur) rabâché politiquement partout fait qu’à force d’être entendu, il fracture un peu plus la société. Suscitant des jalousies générationnelle par des informations que je n’approuve pas, car loin de la réalité. D’ailleurs que connaissent nos politiciens de la réalité.
Nos « jeunes » ont des difficultés à se loger, pour ma part j’avais fait le choix d’acheter sur 20 ans, de faire fructifier en améliorant personnellement le bien, en lieu et place de payer un loyer hors de prix, pour ne rien avoir à la finale. Je n’ose évoquer aussi les taux de crédit à deux chiffres, certes renégocié à un moment.
Alors bien sûr, cela amène des contraintes de vie, des responsabilités (des vrais) aussi, qu’il faut assumer. Très loin des notions des générations actuelles. Toutefois, je modère mes propos car à deux pas de chez moi, un jeune couple trime, restaure, bâtisse leur maison de leur propres mains (aidé parfois par leur boomer de parents).
Comme quoi, qui veut, peut.
Les générations actuelles doivent cesser d’attendre et faire, oser !
Certes certains îliens en ont profités ( les vils personnages ), le regrettent ils maintenant dans leur immense demeure continentale, bien plus cher d’entretien et autres babioles de taxes dont nos gouvernements ont le secret ? Je ne sais pas.
Bon ces faits, illustrent bien les différences qui règnent dans notre Pays, différences ayant largement augmentées en plus.
La fin de vie, diable que l’affaire est compliquée, si l’on se place en dehors de toute conviction religieuse, chacun dispose de sa vie jusqu’à présent, enfin normalement.
Le corps médical, enfin certains ont fait le serment de vous sauver, pas de vous maintenir dans la douleur, que seul le malade ressent véritablement, pas l’autre, qui ne la vie qu’au travers d’un « savoir ».
A t’on le droit de demander sa propre fin, lorsque le mal est incurable, en phase terminale, que les douleurs sont insupportables, en fait que la vie tout simplement ne vaut plus la peine d’être vécue.
Personne n’est égal devant la souffrance physique et psychologique associée.