« Mais il y a le raffinage. Traditionnellement, le raffinage du diesel était plus simple et moins coûteux que celui de l’essence. »
Non, lorsque le pétrole est « craké » en schématisant le premier combustible qui sort est l’essence, le GO est dans la fin de chaine nécessitant en fait plus d’énergie pour le produire, de toute façon il serait dommage de ne pas poursuivre la « distillation » complète du pétrole pour ses autres atouts fort nombreux.
Le diesel à toutefois, de très nombreux avantages dans la motorisation, que n’a pas l’essence. Une image réaliste est que l’essence c’est la performance, le Diesel la force de traction, en plus d’une consommation moindre, d’où son développement.
La bataille de l’essence propre, face au diesel sale, avec ses fumées et rejets nauséabonds, l’essence rejette aussi, mais cela ne se voit pas ou moins...C’est l’idéologie qui gagne.
De simple recherche sur internet, permettent de nous rafraîchir la mémoire à propos du diesel, produit ayant été la cible des vert, pour ses émissions, donc en vue de réélection, pour rallier des voix il fut décidé de mettre fin au « tout diesel » tout fut savamment mis en place à grand frais en plus. N’oublions pas la France était le leader mondial de la production de moteur diesel. La destinée de notre Pays étant moins importante que sa propre destinée en politique.
Tant qu’à faire, il a été décidé pour de sombres raisons teintée de vert, de fermer des raffineries réduisant de 50% environ nos capacités de raffinage globale, dont celle de ce carburant devenu banni, ne représentant plus qu’environ 15% de la conso des carburants. Le G.O s’éteignant, lentement mais sûrement, pourquoi le raffiner, gardons une légère production, et achetons le complément ?
Le nucléaire ayant failli subir le même sort notons le,
Aujourd’hui le GO est affecté de problèmes, sur fait que seulement 50 % seraient encore raffiné sur le sol Français, et le restant est donc acheté tout prêt ailleurs, comme un litre de lait, ou de soda au supermarché, donc très soumis aux lois du marché. Je n’ai pas le détail, mais je suppute que la taxation de ce dernier est proportionnelle aux grandes décisions envers son élimination. N’omettons pas non plus de nous rappeler le désengagement complet de l’état de son actionnariat dans TOTAL, qui nous aurait peut être été utile dans cette période. Ah, les politiques visionnaires......
Et cerise sur le gâteau, comme nous le savons tous notre Pays n’a plus les moyens de ses politiques. Alors je trouve inconvenant la campagne savamment orchestrée pour désigner la compagnie TOTAL, comme bouc émissaire quasi exclusif des prix à la pompe.
Parallèlement, paraît il que les ventes de VL à pile augmentent énormément, qui selon la doxa actuelle, réduit très fortement notre dépendance à l’énergie fossile pour les déplacements et transports. Prévoyants et visionnaires que nos politiques sont, ils se gaussent des « gigafactories » de construction de batteries sur notre sol, sous le couvert de notre fameuse indépendance énergétique. Ors ces usines ne sont que des énormes sites d’assemblage de composants made in RPC, donc en résumé, notre dépendance future change de lieu géographique.
J’ai lu et entendu qu’il nous reste le vélo, même la marche à pied, c’est vrai que presque 80% de la population vit en centre urbain, les 20 % restant sont epsilon et dans un Pays vieillissant, l’effort physique ne peut être que profitable à nos vieux, pouvant réduire des frais de santé par la même occasion. Donc sur ce principe, les seuls véhicules ayant droit de circuler en ville ne doivent être que ceux nécessaire à la vie urbaine. Evidemment ceci s’appliquant aux promoteurs de cette action, politiques et autorités comprises sans passe droit.
Moins
donner, mais recevoir, profiter un peu. Pour d’autres c’est
recevoir, bénéficier de notre générosité légendaire, phare de
l’humanisme que nous sommes depuis 1789.
Il
pleut, il vente, il neige (l’inverse étant valable), il fait
chaud, les vagues sont trop hautes, les glaciers fondent et que
sais-je encore le mot d’ordre est « Au secours l’état »
qui n’hésite pas un instant à subvenir au désarroi.
L’état
providence né je ne sais quant, il est depuis en permanence sollicité, sur
tous les sujets, sans réelle contre partie depuis des décennies. La
population ayant une confiance aveugle en ses élites sur la gestion
sage des deniers du Pays et puis si je n’ai pas d’argent les
autres en ont ! Se dit le citoyen.
Sauf
que….Le réveil est dur, car plonger dans la poche des autres par
le principe de solidarité pour aider son prochain à ses limites,
l’état oeuvrant pour le bien global, s’est endetté et endetté
encore, courant devant le miracle de la croissance perpétuelle,
venant au secours de sa mansuétude.
L’affaire
est simple, plus je crois, même légèrement, plus je peux dépenser
et satisfaire, moins je crois, et plus j’ai trop dépensé que faire ?
Car tel
Moïse descendant de la montagne, les dépenses sont gravées dans le
marbre sacré, pour des siècles et des siècles.
Un
acquis est un acquis qu’ont se le dise peu importe s’il est
encore valable, c’est à vie, c’est devenu un droit ! Et il n’y
aura pas de bulle Présidentielle pour les remettre logiquement en
question une partie de ces derniers.
Bon,
là il va falloir passer à la caisse et je ne suis pas sûr que la
solidarité s’exerce vraiment, par la renonciation d’acquis,
d’aides de droit contenues dans les subtilités administratives,
etc.. La Fraternité et la fameuse résilience va être bousculée à
mon avis..
Alors
les regards vont se tourner vers les profiteurs en quelque sorte, les
vrais eux sont très silencieux (faisant confiance aux élites pour
les préserver) et ceux qui ont sans le savoir ( de trop bien sûr)
infâmes qu’ils sont désormais, et ils seront pointés du doigt,
par la populace.
Prenons
aux autres ce qu’il me faut !
Une chose crois plus que la sainte croissance, c’est l’état pour subvenir au besoin de son peuple. Pourtant combien de fois nous à t-il promis de se réduire en augmentant.
Vous
évoquez un passage savoureux de la grandiloquence des politiciens de
l’époque en matière militaire plus prompt à verser le sang de
leur électeur que le leur bien trop précieux pour la Nation qui
n’existerait pas sans eux.
Car
au-delà des mots, des effets de manche s’il en est et des beaux
discours, ils sont toujours à cette époque nantis d’idées
surannées auréolées de la gloire sanglante de la grande guerre.
Ils ont vaincus, rendez vous compte !
Ivre
de gloire, inconscient qu’ils ont étés nos grands visionnaires,
l’élite de la Nation, de l’humiliation faite à l’Allemagne et
son peuple, fier de leur nouvelles alliances, qui peu avant nous
avait conduit dans l’enfer.
Pardonnez
moi, mais je n’y vois que du pitoyable dans cette partie de
l’histoire particulièrement singulière de notre Pays,
ajouterais-je que presque tout ces ardents défenseurs de la
République, avaient fuit les sièges du pouvoir avant même que la
première barrière frontalière fusse levée par l’envahisseur.
La
grande question est à mon sens :
En serait-il de même
aujourd’hui, ou l’extase technologique est à son comble, alors
qu’une guerre hélas se gagne toujours par le sang versé.
Votre
texte rappelant des faits passés peu glorieux porte hélas le goût
amer d’une possible répétition, comme si l’histoire ne nous
avait rien apporté, alors faut-il la rappeler sans cesse ?
Personnellement
je le crois, mais je ne suis pas sûr qu’elle soit écoutée.