Froissement dans les sphères
du pouvoir…ou du rififi à Paname.
J’aime
les traditions, mais sincèrement, notre Président est aussi
chanoine de Latran que nous sommes vous et moi des Martiens.
Ce
bon Pape ne vient pas voir le chanoine, mais ses ouailles, c’est
bien différent et peut être aussi que ce Pape à l’instar de ses
prédécesseurs n’a pas digéré certaines choses survenues en
1905, allez savoir.
Toutefois
au regard de son arrivé et de ce que le chanoine déploie et fait à
propos de son arrivé, (à nos frais), un petit entretien entre
quatre yeux dans l’édifice ayant accueillis la Papauté pendant
des années, aurait été de bon ton.
Mais
le chanoine vivant sous les même or que le Pape, est courroucé de
ce manque de considération (médiatique) du grand Apôtre de la
Chrétienté à son égard. Peut être aussi que le chanoine lui
déplaît..
Quant à un éventuel souci diplomatique durable, entre les deux états, il disparaîtra en 2027 au changement de chanoine.
Le
terme permis
de tuer, pour désigner une énième loi, concernant la présomption
d’usage de l’arme de service dans le cas d’une légitime
défense.
L’usage
de ce terme relève de l’immonde, s’aidant en cela d’une
affaire plus que trouble survenue il y a 35 ans ayant bénéficié
d’un sur-traitement médiatique, qui fonction de la couleur
politique n’hésite pas à transcrire les faits différemment aidé
par le MIB qui s’est largement mêlé de l’affaire.
Grosso
modo, un jeune homme de banlieue à été abattu s’éloignant
calmement avec sa voiture volée lors d’un contrôle de police, se
déroulant au même endroit ou quelques heures auparavant un autre
jeune homme de la même banlieue avait tué à bord de sa voiture volée mais sans le faire exprès une policière lors d’un banal contrôle routier.
Donc
la police tue et volontairement (par le truchement des sous-entendus
médiatique, et oui une balle dans la nuque est une exécution….)
des anges de banlieue (pour reprendre les termes en vigueur), rentrant chez eux le plus naturellement du
monde après une soirée entre copains à bord de voitures volées.
Enfreindre
la loi, vous expose à des problèmes, je suis d’accord avec vous,
cela ne vous expose normalement pas à une mort certaine, sauf
comportement pouvant mettre en danger la vie d’autrui, policier,
quidam ou autres ayant le malheur d’être présent.
Pour
ma part, je ne porte aucun jugement idéologique ou prédéfini sur
un agent des forces de l’ordre faisant usage de son arme, n’étant
pas dans l’instant qu’il vit, se sentant menacé ou non.
Question
à l’auteur du texte, lors d’un contrôle de police quelconque,
que faites vous en tant que citoyen ?
Réponse
A : Vous fuyez vous exposant à des problèmes ?
Réponse
B : Vous vous soumettez au contrôle, tel que le prévoit la loi
applicable à tout citoyen. Assumant les conséquences si vous êtes
en infraction.
NB : Il n’y qu’une réponse possible à toute personne vivant sur le territoire.
Existe
une bataille médiatico-politique sur l’usage des armes par les
forces de l’ordre dans l’exercice de leur fonction, bataille
argumentée d’un coté ou de l’autre suivant des périodes de
références, qui selon ce que l’ont veux faire ressortir sont
propices au résultat voulu.
Pour
ma part les chiffres favorables ou non, sont insignifiants par
rapport aux nombres d’infractions globales, alors de quoi parle
t-on ? Que les forces de l’ordre feraient exagérément usage
de leur armes, en plus ciblée sur une certaine catégorie de citoyen
?
La
réponse policière se doit d’être proportionnée, dit grosso-modo
la loi, impossible avec ce genre de texte d’avoir une sorte
une règle incontestable, car d’un coté elle l’est et de l’autre elle
est disproportionnée. L’usage disproportionné étant assez
facilement prouvable en plus. Hors considérations médiatiques, ou
idéologiques.
Difficile
de faire partie des forces de l’ordre aujourd’hui, car l’individu
se doit d’être d’une tolérance extrême en gros n’appliquant
pas la loi pour certains, mais doit en même temps être d’une
fermeté exemplaire pour certains, le rond carré en quelque sorte.
Mais
l’éternel débat entre une gauche pour qui la loi est une atteinte
aux libertés individuelles et une droite pour qui elle est
nécessaire pour une vie en normale en société, ne cessera pas
tout de suite, surtout lors de période électorale.
J’ai eu le même réflexe, j’attends toujours une explication circonstanciée sur la différence plus que notable des prix à la pompe.
Me doutant, que de brillants politico-économistes (je n’ose évoqué les analyses médiatiques), arguerons que cette différence est en euro compensé ou autres subtilités macro économiques, ou à cause de la délocalisation du raffinage ou autres mystères que le quidam ne peut percevoir ni comprendre, bref il a besoin et doit payer un point c’est tout. Certains qu’ils cherchent peut être un explicatif scabreux à nous fournir.
2008 fut une année record de production, mais parait-il la crise des sub-prime, traitée de crise financière mondiale, aurait fait augmenter les cours dit-on. Là, il n’y a pas de baisse de production mais des difficultés d’écoulement, de vente en fait d’ordre de 20 % à cause d’un conflit et pas de crise financière mondiale. Le produit est là, hélas un peu reste dans les cuves et le prix des carburants double, par rapport à 2008. Moins il y en a, tout comme la rareté justifiant le prix, définition du luxe, or aujourd’hui il y en à, et le prix devient luxueux.. Allez comprendre.
A qui profite le crime en ces temps troubles ? Un blocage mondial des cours en attendant la résolution du problème, ne serait ils pas judicieux, que seuls les spéculateurs soient frappés, au lieu d’impacter une majorité au profit d’une minorité, qui de tout de façon n’apporte pas vraiment grand chose à l’ensemble.
Je suis assez d’accord, l’âne nous ruine en voulant se faire palefroi, mais paraît-il que nous ne le méritons pas, ingrats que nous sommes de ne pas le reconnaître. En attendant la mule poursuit son chemin...