« Un appel du pied pour un secteur qui n’ose pas le conte »
Pourtant le compte ne leur est pas inconnu.....
Avec humour (noir évidemment), il faudra parler haut et fort et avoir un stock de pile.
Un bon conte, une bonne histoire narrée avec force de conviction, avec les intonation Ad Hoc est tout aussi agréable à entendre qu’une chanson, je dirais même plus, si elle est captivante.. Ce n’est que mieux. Mais cela me semble à votre portée, sans aucun doute
J’ajouterai une dernière chose, je dirais que l’unique objet de ce débat, devrait porter sur :
Comment faire adhérer 68 millions d’intérêts particuliers exacerbés depuis pas mal d’années sur le « développement individuel » au détriment du collectif.
Au delà, de la notion financière qui a pourtant un impact primordial, le politique unique décideur aurait une proposition ne le mettant pas en porte-à-faux total vis à vis de son électorat, notion qui influe très largement son décisionnel.
Le coté technique et quoi faire dans quel ordre étant secondaire, car à mon sens déjà bien étudié par les « spécialistes ».
En
premier lieu, j’apprécie les interventions diverses de M.
Jancovici, trouvant ses constats assez objectifs. Hélas il prêche
dans le désert du mondialisme.
Si
je suis en accord avec ke fait que le jour ou il sera inéluctable
de mettre en place des solutions permettant la survie, l’argent
n’aura plus guère d’importance, mais nous n’y sommes pas et en
attendant, le Dieu argent à toujours ses adorateurs chez nous et dans le monde.
L’idée
d’un tel débat peut être séduisante, mais comme il a été
rappelé dans les commentaires, ce qui s’est passé après une
certaine convention, laisse planer de nombreux doutes sur son
utilité.
A
mon sens un tel débat, ou doit surgir des idées, doit faire l’objet
d’un fond (réduction de l’empreinte humaine et préparation aux
changements climatiques), orienté sur des sujets précis pour éviter
de partir dans tous les sens, l’intelligence collective pouvant
être efficace dans ce cas.
Sur
le premier sujet, à mon sens, ne voyons que notre modeste
territoire, ce qui se passe chez les autres, même si cela fonctionne
n’est pas forcément reproductible, tant par la géographie, les
ressources et la mentalité des habitants.
Tendre
en permanence ( l’amélioration continue) vers le mieux,
l’excellence, est soumis d’abord à une adhésion citoyenne sans
faille, impliquant un ou des sujets fédérateurs, dont les effets
sont profitables à tous et non pas une minorité, les coûts de mise
en place étant mieux acceptés.
De
nos jours, nous voyons bien que les grands challenges appelés
pompeusement environnementaux, sont plus à la base des artifices
économiques. La voiture électrique en est un par exemple, les PAC
aussi, tant par leur concept, leur efficacité, pas forcément
adaptables à toutes les habitations et aujourd’hui vendu comme une
solution miracle, etc
Vous
l’avez écrit l’impact de la France sur la planète, pour une
fois ne nous classe pas en tête du peloton, mais très loin. Faire
plus est possible à condition d’être tenable, devenir l’exemple
mondial à suivre, est une hérésie, tenant d’ego démesuré
compte tenu de notre situation économique et de la mentalité
globale.
Il
s’agit donc de hiérarchiser les sujets, proposé dans le débat,
les ouailles de JMC ayant déjà réalisé une partie de ce travail.
Depuis le temps que les sujets sont étudiés cela ne devrait pas
poser de problème.
Concernant
le deuxième thème, la préparation, il me semble peut être plus
important, car à part les détracteurs patentés, ce qui est, sera
durable, sur une échelle de temps dépassant l’espérance de vie
moyenne par le phénomène d’inertie, facilitant ainsi le report à
d’autres de ce qu’il y a à faire ou à débuter.
Par exemple,
nous avons à nous préoccuper de nos 18000 km de côtes et de leur
habitat, de la ressource en eau, sa répartition annuelle et de son
utilisation, etc, il faut devenir conscient devant l’inexorable
constaté de jour en jour. De grande choses peuvent prise en charge
par l’état, le restant par les citoyens impactés. L’émoi devant céder la place à la rationalité.
Je
suis d’accord avec M. Jancovici, qu’il vaut mieux faire dans
l’acceptation que la contrainte, donc dans l’urgence
systématiquement inégalitaire.
Toutefois,
je reste assez focalisé sur nos moyens, pour mettre en œuvre ce qui
doit être fait et par la définition de ce que doit être l’avenir
de notre Pays à long terme. Force est de constater que politiquement
ce sujet est quasi inexistant, ou changeant, donc c’est un problème majeur.
Il
y a déjà là, un sujet très important à mon sens, tellement les changements à mettre en place dans ce que doit devenir et être
l’état vis à vis de ses citoyens et citoyennes, n’oublions
personne.
Mener tous les combats en même temps équivaut à ne rien
faire en réalité, sinon que dépenser indûment.
Le
thème énergie est essentiellement lié à notre mode de vie,
« Les gens qui se comportent autrement, qui paient uniquement avec leur téléphone font notre malheur prochain. »
Je suis assez d’accord, mais cela est affaire de génération, trouvant plus pratique l’absence de liquide sur soi. Plus de contact avec l’argent « sale » Pour ma part quant ma bourse ne contient plus de sesterces ou d’assignats, je me sent comme un vagabond, ne pouvant rien s’acheter, malgré la présence de mon bout de plastique banquier.
« L’argent liquide nous protège »
C’est une évidence, je ne sais pas ce qui se trame, s’ourdit à propos de ces tentatives de disparition, toutefois cette dernière serait aussi préjudiciable aux promoteurs incorruptibles, n’en doutons pas un instant, ainsi qu’à d’autres, je ne pense pas que cela soit possible. Par contre la disparition de la monnaie, en sonnant et trébuchant, serait possible, nos grands « financiers » trouvant des idées machiavéliques, pour notre bien être.
La disparition de l’argent liquide, serait selon moi, la pire des atteintes à la liberté.