Je ne pense pas que la désindustrialisation volontaire, que je n’approuve pas à quelque chose à voir avec les importations, à bas coûts en plus.
Même dans un Pays industrialisé, ces dernières auraient pris le pas, rien que par l’offre, n’évoquant pas les prix en plus.
Nous avons dans noter Pays encore trois marques automobiles, combien il y en à dans le monde, que l’ont ne devrait pas s’offrir ?
Je vous rejoins, existe une sorte de frénésie consommatrice de tout et n’importe quoi, pouvant porter atteinte à la personne, spécialité de l’usine du monde. La question à se poser à mon sens est comment et pourquoi est née cette frénésie ?
Tout les produits de l’usine du monde ne sont pas à jeter, ils sont présent partout, même dans les produits dis de « marque ». Avoir de la « qualité » à bas coût est un rêve que réalise l’usine du monde. A mon sens le souci n’est pas dans le produit, mais dans la crédulité du consommateur, son ignorance volontaire ne voyant que le prix.
La
mixité
sociale, est un vieux concept mis en exergue par la gauche des année
80. Pour ma part, je note que tous ces grands concepts, ces grands
idéaux comme tant d’autres d’ailleurs ne s’appliquent pas à
leur promoteurs. Plus le temps passe, plus cela devient pénible
cette clique, qui avec une litanie régulière nous scande faite ce
que je dis pas ce que je fait en quelques sorte.
Qui
se ressemble s’assemble, un vieux dicton mais toujours d’actualité,
le rassemblement est social, culturel, de nationalité, de langue, de confession
aussi et de richesse en passant, cela depuis que l’humain vit en
groupe relativement structuré. C’est somme toute un peu logique,
si l’ont regarde ce qui nous entoure avec réalisme, rien n’empêche
d’avoir des idéaux certes, mais dans notre Pays, depuis plus de 40
ans que l’ont entend parler de ce concept, force est de constater
qu’il ne fonctionne pas malgré tout l’argent investi ou déversé
dans ce dernier.
Les
groupes sociaux vivant dans un même espace géographique ne se
fréquente plus, ne connaissent plus les autres, ne les comprennent
plus aussi car vivant entre eux, tout au plus ils les croisent en journée.
Faire
cohabiter des locataires, des propriétaires, dans un même ensemble
un même bâtiment est mal connaître la loi du marché, qui ne suis
pas du tout le concept de mixité sociale, mais plutôt de similarité de revenus. Ainsi
prôner des idéaux flatte l’ego, mais ne relève pas de la
réalité, pire même ils peuvent procurer un espoir qui n’engendrera années après années que des insatisfactions à la finale
Vous
évoquez le statut de copropriétaire, qui peut se retrouver à un
moment dans une situation délicate. Oui un bâtiment, une maison
vieillie, c’est l’usure naturelle plus ou moins prononcée par
deux facteurs principaux (excluant la qualité de l’ouvrage initial)
choses, le climat et l’usage. Le propriétaire d’une maison
individuelle assumera seul la dépense, de ce fait il sera plus
attentionné lors de l’usage et s’il ne le peut vend. Dans une
copropriété malgré la similarité sociale, c’est un peu
différent par la dilution de la responsabilité, c’est un fait réel à prendre en compte.
Je
suis d’accord un copropriétaire peut ne plus avoir les moyens
d’une dépense communautaire, que faire ? Faire porter sa part
par les autres ? Ou doit-il quitter les lieux, si sympathique
qu’il est ? Que fait le propriétaire d’une maison individuelle
dans un cas similaire ?
Il
faut regarder cette réalité individuelle qui doit être identique
en lieu collectif, le concept de solidarité à des limites qui ont
été largement dépassée par la survenance de facteurs sociétaux, le mettant
à mal.
Vous
avez évoquez, la modification physionomique de l’habitat social
construit après guerre, c’est vrai, tout les centres urbains ont
été frappés, des classes sociales ont été purement et simplement
évacuées d’abord en périphérie, ou s’est déroulé ensuite le
même problème. Les quartiers ouvriers n’existant quasiment plus,
relégués encore un peu loin. Nombre de Maires successifs de
communes formées de quartiers dit populaire au départ, ont fait le choix au vu
des modifications sociétales, de privilégier une arrivée de classe
sociale aux revenus supérieur, apportant une sorte d’enrichissement
local tout en maintenant une certaine quiétude quelque soit la couleur politique.
Prenez
la Capitale, nombre de petites usines ou fabriques la ceinturait, leur
salariés étaient tout proches et qu’avons nous à la place, des
bâtiments majoritairement d’habitations, les zones d’emplois ouvriers ont soit disparues ou
relégué bien plus loin, itou pour leur salariés.
En
conclusion, au vu de l’histoire et de ce qui est, je ne suis
absolument pas convaincu que la diversification des statuts
d’occupation, favorisera la mixité sociale, j’exclus de mes
propos les exemples fortement minoritaires qui ne font pas la majorité.
Quant
l’on cessera d’avoir une vision utopique de la mixité sociale,
dont le fondement oublié est aussi l’emploi local non
subventionné, je pense que l’ont pourra converser plus sainement
sur ce concept . Il faudrait une révolution sociétale ainsi qu’une
orientation stratégique du devenir de notre Pays à long terme et c’est loin
d’être le cas.
« Comment faire appel aux misérables bas de laine des citoyens avant qu’il ne soit volé » La bonne question est de savoir par qui en premier, le Fisc ou l’Armée....
La
bataille fut belle, du haut de sa colline, le roi Macron 1er
entouré de ses fidèles et de ses 576 chevaliers du saint ordre de
l’Arc Républicain voient leur bon peuple combattre les hordes
barbares foulant notre sol sacré.
Festoyant
de leur victoire, ou bien selon le résultat, rampant devant l’ennemi
pour maintenir leur privilèges, la capitulation en fait.
Guerre
hybride, donc un affrontement ou le sang impur n’abreuve pas nos
sillons dit-on. Fini le son du canon, les charges héroïques du bon
peuple prêt à protéger sa nation et ses intérêts. Le roi
n’existant plus dans les textes, une révolution plus tard toute
cette organisation séculaire est remplacée par une autre, les
élites de la Nation.
Guerre
hybride, donc sournoise, les agresseurs, cherchant désormais à
déstabiliser l’ordre établi, berçant d’illusions dangereuses
le bon peuple par des promesses et des mensonges de lendemain qui
chante.
Pour
les élites le résultat est le même, ils voient une potentielle
atteinte à leur statut et possession, ainsi que de l’ordre établi,
qu’ils se doivent absolument de communiquer au bon peuple naïf,
sur lequel s’abattrait un malheur sans nom.
Et
tout est fait pour que le chant des sirènes barbares, ne viennent
perturber la quiétude qu’ils ont eu tant de mal à établir.
Notons
que leur pendant chez l’agresseur barbaresque est déjà établi
dans notre Pays, par des possessions physiques, venant dépenser leur
argent, qui cette fois ci n’est plus sale et inconvenant, eux sont
les gentils.
Par
contre il est sûr que les concepts de guerre, sont un peu
bouleversés dans la pratique, par le conflit en cours bien loin de
nos terres douces et bienheureuses. Exit les hordes de chars
traversant les plaines, les valeureux guerriers marchant derrière.
Là des hordes « dronesques » déferlent, éradiquant nos certitudes
technologiques, nos guerriers tombant comme des mouches, laissant le
champ libre aux pseudos envahisseurs.
Sans
compter que l’abolition des frontières, à favorisée un
envahissement à bas bruit, se réveillant le moment venu, pour semer
le chaos en notre sein. Trembler braves gens ! Il vous faut
accepter de perdre vos fils, afin que vos filles ne subissent les
outrages de l’envahisseur, puis s’empare de vos possessions.
C’est
étrange, ça ne passe pas chez moi ce genre de déclaration, aurais-je perdu ma fibre patriotique ?
Bref,
je vous rejoins, un nouveau mot pour qualifier des concepts ayant
existé dans le passé, la forme est différente c’est tout, un
changement de vocabulaire.
Pour
ma part, j’ai beaucoup de mal à percevoir, ce que mon équivalent
des steppes, mon frère d’hier a-t-on dit, envie de ma condition,
quel mal veut-il me faire personnellement, est-il si mal loti, qu’il
désire ardemment le peu que j’ai ? Ma voiture neuve qui m’a
pris un bras, l’autre partant dans son réservoir ? Ou suis-je
cruellement naïf, par contre je vois bien d’autres dangers
hybrides ou non en notre sein.
Certes,
il faut protéger la Nation, techniquement ce que l’on a doit
évoluer et à vitesse grand « V », (tache ardue entre la
volatilité politique et la constance des armées) et pour ça il
faut de l’argent, alors pourquoi ne pas le dire franchement ?
Ah j’oubliais, nous n’avons plus un sou. Comment faire appel aux
misérables bas de laine des citoyens avant qu’il ne soit volé par
les envahisseurs ?
Ils
faudrait qu’ils sortent un peu des ors de la République, ou figure
moult tableaux retraçant de belles batailles héroïques menées par
leur pair avec le sang du peuple. Mé bon...
Je doute fortement que si une femme arrive à la tête de notre état, elle reçoive le même titre dont l’origine n’est accordé qu’aux rois de France, puis Président. Donc une personne de sexe masculin, cela serait très intéressant d’ailleurs mettant en exergue l’ouverture aux « responsabilités » de la religion catholique aux femmes, y tenant plutôt un rôle secondaire, même si quelques unes furent canonisées pour leur actes.
A-t-on eu une Papesse dans le passé ? A-t-on eu aussi une femme à la tête de la France par le processus normal ? (du sang ou des votes) ?
Si j’ai bien compris, le Président actuel recevra le Pape, mais sans faire de show médiatique, d’où l’ardente déception politico-médiatique, nombre d’ego sont gravement froissé.
Quant au sujet de l’immigration, peut être que le Pape actuel, se rend compte que cette dernière est dirigée par de sombre desseins, bien loin, de la compassion. Certes il existe des promoteurs de cette dernière, notons toutefois qu’ils n’accueillent pas en leur sein, en leur famille et chaumières (le gîte et le couvert), fussent-ils modestes, ces agneaux de Dieu, persécutés dans leur Pays.
Notons aussi, que le flot de brebis en péril, ne se dirigent vers la Capitale de la compassion qu’est l’état du Vatican qui devrait malgré sa petitesse les accueillir à bras ouvert. Il y a beaucoup d’hypocrisie dans ce phénomène, mais c’est un autre sujet.
Normalement vendredi 25 septembre, pendant 7 minutes les cloches des églises de la fille ainée de la chrétienté devraient résonner, J’ai hâte de savoir comment ce « carillonage » sera traité par les médias et autres extrémistes farouches de la Laïcité.