« la proportion croissante de réfractaires à l’enseignement et de perturbateurs. ça commence dès la maternelle (voire dès la crèche). »
Vous n’y êtes pas du tout, ils ne sont pas perturbateurs, ni turbulents, le prof à devant lui, des TDAH, des HPI et consorts. s’entendant répondre par les parents avec force de convictions, déculpabilisatrices
—Son attitude est normale, c’est un (ou c’est une).......
En gros, si vous ne savez pas le gérer c’est de votre faute, vous ne faites pas votre boulot, c’est à vous de le remettre dans le droit chemin, si vous n’y arrivez pas, comment nous le pourrions, l’enseignant c’est vous !
D’un côté
nous avons vu l’apparition de l’interdit d’interdire, l’enfant roi, le développement
individuel préférable à l’enseignement traditionnel contrainte insupportable, les
idéologies en tout genre, l’éradication de ce qui fonctionnait, la suppression
de l’élitisme, les innombrables Ministres de l’enseignement, la suppression des
« diplômes » intermédiaires trop stressant, les tonnes de réformes
tant sur l’enseignement que le fonctionnement et les responsabilités associées,
les zonages, l’arrivée massique du numérique, la démission parentale, le coup
de frein sur la discipline et le civisme, les absences de sanctions, les
menaces parentales, l’arrivée du contrôle continu, et j’en oublie sûrement.
De l’autre,
la machine, devient une gigantesque bureaucratie administrative, une sorte de
ministère refuge tant à la tête que dans les effectifs, coûtant de plus en plus
cher, avec ses grèves traditionnelles, la baisse du niveau de recrutement, les
critiques constantes sans réelles propositions réalistes, sinon le manque de
moyens, les politiques d’affectations délirantes, les fermetures de classes sur
la base de calculs n’ayant rien à voir avec l’enseignement, le tout se
chiffrant en milliards.
Et nous
avons comme résultat ce que nous venons, non pas d’apprendre car l’affaire sera
oubliée sous peu, les Présidentielles terminées, mais un classement, en baisse
constante depuis des années.
Qu’en
résultera-t-il les élections terminées ? Sûrement une énième réforme, changeant
tout, mais conservant ce qui est. Car il faut éviter les grèves impopulaires.
Heureusement
face à l’ignorance et manque de savoir grandissant, l’IA palliera à tout ça. Le
Ministère de l’éducation Nationale n’est pas l’unique responsable du problème,
c’est toute la classe politique et les gouvernements successifs.
L’ère
Macronienne, ce n’est pas moins de 8 Ministres de l’éducation, (six en deux ans
tout de même), trois ministres sous l’ère HOLLANDE, Six sous l’ère CHIRAC, son
prédécesseur itou.
C’est vous
dire la considération politicienne réelle sur le sujet, et l’on s’étonne.
Comme disait un Ukrainien interrogé à Kiev par un média non étatique,
« Pourquoi dites vous 4 ans de guerre, cela fait 12 ans, que la guerre existe avec le Dombass, ont a qu’à leur laisser, il veulent rejoindre les Russes, pas nous. »
Ce dernier est publique, mais d’autres oeuvrent dans des ombres bienfaisantes et protectrices. Rappelons nous l’affaire de F. Mitterand et les petits garçons Asiatiques..
Là ou il y a de la honte, il n’y a pas de plaisir selon eux.
J’ai trouvé votre description du personnage excellente et réaliste en plus. Le socialiste dans toute sa splendeur, l’individu n’a peur et honte de rien en plus.
Le camelot des marchés de luxe de la rive gauche ayant une pensée bienveillante pour ceux qu’ils ignorent.
Le P.S va être confronté à une échéance électorale majeure se réveillant après dix années de bonheur au frais de la princesse, grâce à l’un des leurs. Courant désormais dans tous les sens dans la basse cour, cherchant à se rallier à tel ou tel coq ergotant plus fort que les autres, tout en ménageant les autres car sait on jamais. Pour eux un coq est un coq, peu importe la couleur de son poulailler, car il faut manger pour vivre, l’inverse se produisant qu’après.
Traquant les sondages et réseaux sociaux, à la recherche des besoins exprimés, pour proposer plus que les autres, n’ayant aucune idée nouvelle à proposer.
Fluctuat Nec Mergitur, pourrait être la devise du Socialisme, d’ailleurs ils en possèdent la ville. Tel des berniques accrochées aux rochers de la République, ils survivent à toutes les tempêtes électorales, même les plus puissantes.
Rusés et fin connaisseur du système, orateurs hypocrites, adorateurs de Machiavel, ils ont insidieusement investis au fil du temps, les moindres failles des roches étatiques et affiliés. Une colonie qui prospère, une sorte d’espèce invasive en quelque sorte, détenant hélas de nombreuses clés du château.
Reconnaissons leur une chose, ils présentent bien et maîtrisent l’art oratoire pour parler sans rien dire.