Cessons de rêver, même si les Français descendent en masse dans la rue exprimer leur mécontentement ça ne changera rien.
Il ne s’agit pas de comparer les émissions carbone de telle ou telle énergie mais de bien d’autres choses, liées à une perte volontaire de souveraineté engagée par les différents gouvernements vis à vis de l’Europe, concernant l’énergie électrique.
C’est insupportable cette subordination de la part de tous les « politiques » depuis des décennies, démontrant leur désintérêt de l’avenir du Pays, au profit d’un tout Européen administratif , ou l’on se fait avoir en plus. Gauche et Droite soit disant « libérale », je veux bien être un « libéral », mais pas me faire B....
Pas un ou une ne remettra en question la chose, les accords qui nous ont été imposés, d’abord parce qu’ils ou elles sont éduqués dès la naissance sur une sorte de fédéralisme, reniant l’histoire et peureux aussi, d’affronter l’hydre administrative Européenne, dont notons qu’en 53 ans, nous n’avons eu que deux présidents de la commission, champions administratifs éduqués dans nos écoles fort connues, les « élites ».
Le coût de notre « électricité » aurait dû augmenter progressivement, afin de nourrir une cagnotte destinée aux remplacements ou agrandissements de notre Parc, or elle n’existe pas, ce qui fait que ces actions impératives vont nous coûter bien plus que prévu. Mais les ignares que nous sommes doivent faire confiance à nos « génies financiers » et « élites » pour résoudre l’équation.
Mais ont ne peut pas « budgeter » et faire du social outrancier qui rapporte des voix, la moindre « cagnotte » servant à faire du « social » électoraliste.
Pour ma part, je note que deux chefs de parti ont été « disculpés » pour des fait similaires, car réalisés à l’insu de leur plein gré et qu’ensuite à une certaine époque, un ancien Maire de la Capitale s’est retrouvé dans la même situation avant d’être élu deux fois de suite en plus.
Donc ce qui est normal pour certains, ne l’est pas pour d’autres.
C’est la seule chose à constater à mon sens dans cette affaire, ce sont les faits, les montants « détournés » ne devant pas entrer en ligne de compte, peut être ont ils été sous-estimés pour les autres, allez savoir.
Je n’en suis pas sûr du tout pour certaines villes ou quartier de ville, car entre les coupes (imbécilité notoire) et une éventuelle re-plantation, bien des choses sont venues encombrer anarchiquement les trottoir, parfois il n’y a presque plus de place, normalement les « réseaux » devraient être posés sous chaussée.
Mais non, d’abord c’est plus cher, alors ils sont posés sous trottoir au mépris des règles et normes d’espacement (par les gestionnaires de réseaux public ou privé d’ailleurs), le must c’est que certains anciens réseaux (câbles en tout genre par exemple) ne sont même pas enlevés. En un mot un bordel sans nom. Mais chut !
Alors que dans des villes comme Strasbourg, tout y est bien rangé, les règles et normes sont impérativement respectées.
Toute idée issue de l’émoi ou d’idéologie, je ne vise pas particulièrement les écologistes, devraient avant d’être lancée publiquement ça et là, échauffant quelques esprits devraient faire l’objet d’étude de faisabilité (la climatisation en est un exemple parmi d’autres), avec bien sûr un chiffrage réel.
Les politiques d’aujourd’hui ne gèrent plus le Pays, mais répondent aux réseaux sociaux et aux médias...
Sachant que tout « projet » public coûte généralement 2 à 3 fois le coût initial, généralement par manque d’études initiale (Oui, hélas ça coûte), de savoir de base des « décideurs », d’indécisions en cours de conception et de réalisation, etc, etc, etc..
Allez climatisons les hôpitaux.... Des paroles en l’air pour rassurer le public, techniquement dans un bâtiment déjà construit en plus en activité, ça coûtera une blinde de chez blinde et c’est loin d’être sûr que tout les facteurs liés à la dynamique des fluides soit réelement pris en compte. Mais, quand un politique met 10 000 euros dans son siège, alors...
La taxe sur les petits colis ! En voilà une idée farfelue, lutter contre la « fast fashion » abondamment utilisée par une génération, générant des troubles environnementaux immenses et qui met à mal nos très nombreux petits commerces les vendant en boutique.
Alors mêlez un zeste de protection de ces derniers pourvoyeurs de taxes en tout genre et un brin « d’écologie » et vous avez compris, l’ampleur de la mesure de rétorsion Franco-Européenne envers l’usine du monde qu’est la RPC.
Il est sûr, que dans l’empire du milieu ils tremblent....
Car ne doit être vendu aux quidam, que des objets divers nantis de taxes et de marges à deux chiffres. Ainsi, il est hors de question que ces derniers ne puissent être achetés directement, ne remplissant pas au passage les bourses sans fonds des vampires « commerçants » et étatiques.
Démontez un objet quel qu’il soit de grande marque, une valeur sûre ayant pignon sur rue, le nombre de composants siglé RPC, PRC ou autres frôle les 80%, si ce n’est plus lorsque ce derniers sont intégrés à un autre composant fait « localement ».
Afin que les coûts de production soient restreint au possible, par contre les marges indécentes ne le sont pas.
Il est bien tard de réagir ainsi, après avoir favorisé la « désindustrialisation » à marche forcée, qui n’avait qu’un but, produire moins cher et gagner plus, au détriment des séquelles, que cela soit en France ou en Europe d’ailleurs.
Il est notable aussi de constater que nombre de Sociétés importatrices de produits de l’empire du milieu se trouvent en Europe et très peu en France, sûrement à cause du régime des taxes et autres. Ainsi sont engraissé d’autres..
Pour ma part, acheteur de produit directement au fabricant, là ou tous se fournissent, j’en ai assez d’acheter les mêmes en Europe ou en France avec un coefficient de x10 sur les prix. Car d’un autre coté, nous ne sommes pas épargnés par les augmentations diverses et variées de tout, sous le couvert du « mondialisme » ou des « mesures de rétorsions ».
Pour la petite histoire, le moteur de mon coupe fil de marque à lâché, deux choix s’imposent, le premier étant de jeter mon appareil au « recyclage » et d’en acheter un autre, ou de le réparer. Le moteur vendu par la marque était de 110 euros, soit plus cher que l’appareil en lui même ou un neuf, quant au délai....
Alors qu’acheté chez le constructeur de l’empire du milieu, reçu dans ma boite au lettre 6 jours plus tard, il m’a couté presque 35 euros. CQFD....
Il en est de même pour l’éleveur lorsqu’il voit le prix de sa viande sur les étals, le nombre d’intermédiaires engraissés est fabuleux. Le plus hypocrite sont les explications justificatrices de leur indispensable présence.
Les « villes » chauffent, il faut les rafaichir par une reforestation, voir créer des espaces de verdure entend on. Bon nous savons tous ce qui à conduit à leur disparition, notons toutefois que ces derniers n’étaient présent que dans rues ou avenues relativement grandes ou vit une population relativement aisée. Encore aujourd’hui ce ne sont pas les quartiers de « populaires » qui sont proches de espaces de verdure dans les grandes villes, mais c’est un autre sujet.
Une rue « fraîche » ne refroidira pas la rue d’à coté, ni la ville d’ailleurs. Faut-il aussi que l’arbre puisse supporter cette « sur-chaleur » notion bien trop rapidement écartée, regardons comment nos forêts souffrent de cette chaleur agressive, alors que l’humain n’y vit pas.
L’arbre urbain, la toiture végétale, etc.., tout comme l’humain, n’auront aucun repos lors de « canicule », il souffriront eux aussi avant de s’éteindre bien avant leur « maturité protectrice ». C’est le concept même des « grandes villes » qui est à l’origine du mal être et revenir en arrière est.....
Cette promulgation « écologique de reforestation urbaine », ne tient pas compte non plus de l’état des sous sols de rue fort encombrés par divers réseaux et ouvrages (parfois anarchiques) permettant la vie humaine dans la dite rue.
Donc les villes « chauffent » c’est un fait, physique et à mon sens l’arbre n’est pas la
véritable solution (sauf psychologique) , dans l’adaptation au changement climatique. Le phénomène vécu récemment est vraiment exceptionnel, comme il en eu d’autres par le passé, sa répétition dans le temps n’est pour l’instant absolument pas prouvée, restant probable toutefois, par compte les prévisions d’intensité et durabilité obligent à consulter une boule de chrystal.
Le grand souci est qu’il faudrait mener en parallèle deux combats, le premier étant d’arrêter à minima de réduire très fortement nos « émissions », tout en se préparant à affronter l’inéluctable sur notre mode de vie au sens large.
Or ces deux combats ont une caractéristique commune qui est que ces affaires ne rapportent rien financièrement, au début mais après ?.
Et j’ajouterai que si l’affaire est « locale » cela n’empêchera pas PARIS par exemple de bénéficier des troubles générés par des Pays autres ne voulant pas réduire leur émissions (elles ne stagnent pas sur place et les effets sont mondiaux) en fait leur système économique.
Le Français à chaud ! Il faut climatiser ! Bon l’urbain à plus chaud que les autres et c’est vrai, c’est le revers de la médaille. Climatiser raisonnablement, est un pansement, une solution temporaire comme beaucoup d’autres, mais permet d’attendre la mise en place des vrai solutions (qui ne viendrons pas). L’ont prend seulement conscience, que le concept du mode de vie humaine dans les sociétés dites « industrielles » est fragile.
L’affaire ne va pas être simple, car elle est beaucoup trop sujette à l’émoi et pas du tout à une planification raisonnée de ce qu’il faudrait faire, je n’ose évoquer que pour cela, il faut un peu sou aussi, qui nous font défaut.