Je ne suis pas contre l’Europe, celle des Nations, celle d’avant les délires transformant une bonne idée en un monstre techno-administratif sous le joug de certains Pays inféodés à qui nous savons.
Alors j’ai peut être mal tourné ma phrase, elle n’est donc pas à mon sens la mère de nos soucis.
Vous évoquez notre perte de souveraineté, mais qui à véritablement porté atteinte à cette dernière ?
« l’Europe » ou notre classe politique qui a accepté que cela soit rendu possible ?
Ce sont eux notre principal souci.
La fameuse menace existentielle pour reprendre des termes connus n’est pas à Bruxelles, mais à l’intérieur largement exacerbée par notre ex-socialiste de Président actuel.
Le bateau coule dites vous, il tangue plus que sévèrement c’est vrai et pour ma part, je ne vois aucun parti politique prêt à colmater les fuites, réparer en pleine mer, avant d’accoster au port de Bruxelles en disant STOP à certaines choses. Fier qu’il serait d’avoir pris les mesures pour sauver le navire.
Mettre les chaloupes à l’eau, quitter le navire comme des rats, abandonnant les occupants les laissant subir maints périls serait la pire des perfidies et traîtrise, dont sont effectivement capable une grande partie de la classe politique, l’histoire l’à prouvé.
Colmater véritablement les fuites du bateau France, rendra le Capitaine fortement impopulaire pendant son mandat, hélas de doute façon, ce n’est pas dans cette courte durée que l’affaire sera réglé, il faudrait graver dans le marbre, les actes salvateurs. Et rendre impossible toutes adaptations à but électoraliste ou idéologique.
Voir ailleurs, en dehors de nos frontières le mal qui nous ronge, est une méthode pour détourner notre attention du principal qui est de se soigner par nos propres actes.
Coté l’Europe, la quitter n’est à mon sens pas (encore) la solution, par contre frapper fort du poing sur la table est sûrement un acte qui la fera trembler, faut-il avoir des C……. pour ça, élément anatomique absent dans les partis depuis plus de quarante ans.
Mme POLONY à certes des convictions, comme tout le monde, toutefois n’oublions pas que c’est une journaliste très habile et comme tant d’autres à la recherche ou le maintien de sa notoriété auprès d’un public qui aime écouter ce qu’il souhaite entendre le confortant dans son opinion.
Pour ma par, j’aime assez ses constats ou analyses assez étayés, comme certains autres, hélas sans avoir la possibilité d’en vérifier la véracité. Donc j’écoute ce son de cloche avec circonspection.
Pour ma part, je ne trouve pas que l’Europe soit véritablement une des sources de nos soucis, c’est plutôt le comportement de nos politiques bien trop soumis, acceptant bien trop de choses, pour des raisons qu’ils ont eux même beaucoup de difficultés à nous exprimer.
Logement attribué à des personnes pouvant y prétendre, généralement à faibles ressources quel qu’en soit la provenance.
Le coût locatif est basé sur la surface occupée ainsi que les parties communes internes et externes dont les coûts d’usage détaillés sont définis à l’attribution et connu des occupants.
Le paiement de la location est directement prélevé sur les ressources des locataires, salaires, aides en tout genres, etc..à la proportion des sommes perçues.
Méthode ayant le mérite d’éviter les impayés, mais aussi de s’adapter à une baisse ou une hausse des ressources momentanées, étant entendu que si l’ensemble des ressources cumulées, dépassent un seuil fixé, le logement doit être libéré.
Le bailleur entretien normalement, les parties communes, si des réparations sont à faire par un usage indu, abusif, ou autre, le surcoût engendré par ces dernières est valorisé, transmis aux locataires pour information et prélevés à proportion sur leur ressources.
C’est donc le droit de disposer d’un logement social sous conditions, assorti du devoir de maintient des conditions d’habitations initiales, rien d’autres ne devant interférer.
L’affaire est donc simple, aucune considération d’ethnie, de culture, de religion, etc. n’entre en jeu dans les attributions. Un logement et ses parties communes sont mis à disposition suivant des règles établies et dans la mesure ou ces dernières ne sont pas respectées, pour des raisons qui n‘ont strictement rien à voir avec le contrat initial, les surcoûts engendrés doivent être supportés par l’ensemble des occupants.
Or de nos jours, malgré toutes les idéologies, les lois et règles, hélas la seule chose de comprise c’est l’atteinte aux ressources financières. Cette dernière devant être prélevée à la source pour être efficace, après information préalable.
Alors certes, cela peut éventuellement déboucher sur des conflits internes dans le/les bâtiments, mais aussi sur une prise de conscience, sorte de solidarité ou responsabilisation générale. Le droit est une chose, le devoir en est une autre qui ne peut être dissociée du premier.
Dans un parc locatif privé, le coût des dégradations des parties communes sont supportées par l’ensemble, pourquoi n’en est il pas de même ailleurs ?
Mais dans notre Pays nous avons l’art de faire intervenir ou de prendre en compte une foultitude de considérations compliquant les choses simples.
Vu de ma petite fenêtre, évoquer le système référendaire Suisse n’a aucun sens, à mon avis, la culture, la structure de ce Pays dans ce système est complètement différente de la notre. Sans compter leur notion de la politique.
Certes, le référendum est une méthode « démocratique » généralement employée par la classe politique pour faire croire aux citoyens que cette dernière existe, qu’ils ont ce pouvoir, mais en réalité ?
Donc le référendum n’est qu’un leurre de campagne électorale.
De surcroît, le nouvel arrivant devra modifier les textes législatifs l’encadrant, est ce possible ? En aura t-il les capacités ? Et dans le cas improbable à mon humble avis, que cela fut fait, le sujet proposé aux Français, n’entrera t-il pas en conflit avec une ou des réglementations Européennes en vigueur, du fait de la perte de notre souveraineté ou notre soumission à cette dernière ?
« I have a dream » à t-il été dit un jour. Le référendum est il alors un rêve ? Une idéologie ? Une promesse comme tant d’autres ? Je le pense, le politique au pouvoir ayant une sainte horreur du désaveux, public en plus.
Un parti politique arrive au pouvoir, car il a obtenu la majorité des suffrages, pourquoi remettrait-il en jeux un de ses thèmes de campagne qui l’a fait élire ?
Devrais je ajouter que le dernier référendum soumis aux Français il y a 21 ans, n’a pas été pris en compte. Je vous ait entendu, mais je n’écoute que moi…. Ou vous avez répondu NON, mais j’ai compris votre négation positive.
Ce système n’est que consultatif et qu’en aucun cas l’avis des citoyens en dehors des élections n’est pris en compte par la classe politique dirigeant le Pays depuis les années 70.
L’actuel Président en a promis plein, et ? Le prochain ou la prochaine fera pareil quelque soit sa « couleur », sa « tendance »...
Cessons de rêver sur des modèles inapplicables à notre Pays et son système politico-législatif existant.
Exagérant un peu, le politique en campagne promet, élu, il fait ce qu’il veut, sous le prétexte des intérêts supérieurs, ou d’impératifs indépendants de sa volonté, que le citoyen ne peut comprendre, n’étant pas dans le cercle des initiés
Il existe un jeu infernal des vases communicants dans la « comptabilité étatique », je prends là pour ailleurs, je saupoudre ça et là pour combler, enfin combler le terme est fort, pour que le déficit soit raisonnablement acceptable par quelques mensonges en réponse aux éventuelles questions le concernant.
Ils comptent, ils oeuvrent, ils basculent, ils optimisent, bref utilisent toutes les subtilités comptables possibles et imaginables. Ce qui pour un foyer fiscal lambda s’apparente à du « trafiquage » en règle qu’il n’a pas la possibilité de faire.
Et malgré toute ces subtilités légales, quand arrive le final, les opérations élémentaires de réalisées le résultat est désespérément négatif.
Nos élites, nos hauts fonctionnaires archi diplômés et leur aréopage ne savent ni compter, ni gérer un budget, ni prévoir non plus. Alors que des entreprises privées le font quotidiennement, que les ménages le font aussi.
Par contre ils savent tous nous donner des leçons.
J’ai dramatiquement savouré le passage des « possédants’, dont il n’est pas fait grand cas dans les médias, notamment sur leur conditions de retraite, sujet d’actualité brûlant, ou les »laborieux" après presque un demi-siècle de travail peuvent prétendre à des subsides. Ces beaux Messieurs discutant du fait que ces derniers sont presque abondants, eux qui ne connaissent presque rien sur le coût de la vie.
Vous évoquez les fourches et les piques, qui ont été fourbies par la populace affamée savamment manipulée par la bourgeoisie avide de faire tomber la Royauté et la noblesse convoitant leur biens et prérogatives.
Et à quoi assistons nous des siècles plus tard ?
A la même chose, mais en plus machiavélique, le Roy n’est plus, la révolution et les concepts démocratiques sont passés par là. La Taille, la Dîme, la Gabelle portent désormais d’autres noms et sont bien plus nombreuses et insidieuses qu’autrefois, car il faut payer pour vivre.
Sera répondu que ces faits notables ont été incroyablement incroyablement bénéfiques pour la vie des sans- dents, qui peuvent désormais manger à leur faim, loger dans leur maison, acheter ce qu’ils veulent, être libre de leur déplacement, pouvant même prendre des vacances rendez vous compte, se soigner autant que nécessaire et vivre ainsi plus longtemps, le tout dans une fraternité bienveillante, certes des inégalités existent toujours, le parfait étant impossible. Certes globalement ce n’est pas faux
Alors de quoi nous plaignons nous ?
En fait de l’injustice devenant de plus en plus flagrante en plus d’autres sujets, et surtout de l’incompétence grandissante de ceux qui soit disant nous dirigent, sacrifiant leur vie pour notre bien être, rendez vous compte, ils sont obligés de « travailler » bien au-delà d’un âge raisonnable, la sénilité ne frappant que le peuple.
Ils ont donc dépenser sans compter pour notre bien à tous et il va falloir payer, pas eux je vous rassure, il y aura des aléas législatifs permettant au petit cercle de ceux qui possèdent ou dirigent de ne rien perdre. Charité bien ordonnée commençant chez les autres.