Le projet date de presque 30 ans et ou en est on ? Ca creuse un peu partout, je n’ose évoquer le budget de l’affaire déjà bien explosé avant le premier courant d’air entre l’Italie et la France....
Pour ma part empruntant quelques fois des grands axes non autoroutiers, je ne peux que constater que les PL y sont légion, au lieu d’être sur les autoroutes, pour cause de gratuité d’emprunt.
Ce qui implique que l’entretien des infrastructures soit à la charge du Pays (nous en fait) sans compensation pour un commerce ne nous concernant pas, quelle grandeur d’âme...
Bref, au vu des plaques d’immatriculation, les liaisons Europe du Sud- Europe de l’Est sont plus qu’importante.
Sans taxes dissuasives d’emprunt du réseau routier Français , comme cela se pratique dans d’autres Pays, nombre d’infrastructures ne seront pas rentables.
Si déjà en France des gares ferroviaires de fret aux frontières étaient en place et actives pour les déplacements transfrontaliers...
Mais il est vrai que nos trains éprouvent des difficultés à rouler par temps chaud à cause de la dilatation, par temps froid à cause de la contraction et le gel, en automne par la chute des feuilles ne reste guère de mois d’usage. Cela sans compter non plus sur les innombrables « mouvements sociaux ».
Les Camions ont de beaux jours devant eux.
Bon le Lyon-Turin à au moins le mérite de générer de l’emploi et quelques retombées après....
Les réponses ne sont pas nécessairement fermées, car vous avez trois choix, ce questionnaire n’est pas un débat, ou l’on vous demande votre avis, vos sentiments.
Le « Oui mais, peut être que..... ou Non mais, cependant... » etc.. Ne peut être recevable, car l’on peut vite s’éloigner de la question originelle, par les interconnexions. L’usage du « je ne sais pas » démontrant en premier votre indécision sur le sujet ou votre désintérêt.
Un questionnaire est binaire, c’est logique. Ce qui me choque pour ma part, c’est que ce dernier émane d’un parti politique, ce qui démontre à mes yeux, à quel point il est éloigné de la réalité, recherchant au travers de ce dernier l’attente populaire, afin de mieux cibler le message, qui rapportera des voix. Car l’affaire une fois faite, tout continura comme avant, le réel souci, c’est que l’électeur n’a aucun moyen réel de coercition ensuite sur l’élu en cas de non tenu des promesses, il devra attendre 5 ans à minima, entre temps il subit.
Le « politique » est élu sur la base d’un contrat écrit (le programme) passé avec l’électeur, à mon sens, toute modification ou avenant devrait faire l’objet d’un nouvel assentiment électoral. Car déjà ne serait ce que respecter à la lettre ce qui à été écrit est un gros travail.
L’EPS est toujours au programme jusqu’en terminale.
J’ai souvenir, de l’EPS, mais aussi de mes match de foot improvisés avec les copains en bas de l’immeuble, des balades avec nos vieux vélos rafistolés, plus bien d’autres occasions nous procurant de l’exercice. Sans compter les sorties dominicales en forêt avec les parents. Je suppose qu’il en a été de même pour vous.
Qu’en est -il aujourd’hui ?
Ce n’est pas l’éducation Nationale, normalement lieu d’apprentissage du savoir, qui doit se substituer à la société, à son mode de vie, ni aucune autre institution d’ailleurs et j’en revient au devoir parental, qui se doit d’être attentif à la santé de sa progéniture. Les premiers enseignements, les premiers modèles pour un enfant dès sa naissance sont ses parents, bien avant les institutions.
« Voudriez-vous que l’enseignement du français, des langues, des maths ou des sciences soit également placé sous la seule responsabilité des familles ? »
Phrase totalement stupide, complètement hors sujet, qui na rien à faire dans les propos, si ce n’est que de dévier le débat, par manque d’arguments concrets, voulant exonérer la responsabilité parentale, dans la culture permanente de l’excuse pour tout et n’importe quoi, qui règne depuis bien trop longtemps.
Ils pourraient aussi construire leur futures prisons, bref je suis d’accord avec votre article, même si leur conditions de vie sont parfois anormales, voir inadmissible, n’oublions jamais pourquoi ils sont là.