Ma réponse est d’une simplicité non nuancée condensant, ce qui est. A l’évidence le choix salvateur est fondé, mais force est de constater que les « solutions » de ce dernier portant atteinte à aux sacro-saintes lois du marché, ou de « l’économie » rien n’est fait, ou le peu qui est fait, ne l’est que par un but lucratif.
Une bande possède les « richesses » terrestre, certains sont très fortement mégalomanes, suivis par leur cohorte de groupies en tout genre tout aussi malfaisante vivant des miettes sur le dos du restant.
Nul besoin de grands débats, de grandes analyses, de pensées profondes, pour voir la destinée de l’espèce humaine, la seule sur terre qui s’éradique d’elle même. Après moi le déluge, disent ils tous en choeur dans le brouhaha des marchés ou des grandes réunions, s’autofélicitant ensuite et pour que la masse reste sage, donnons pardon vendons leur du rêve.
Faisons leur croire, à l’impossible, à la toute puissance de l’humain par son génie, par son savoir, par sa toute puissance technologique comme vous l’avez évoqué.
Placez le pire prédateur sur une île vivant en osmose, en harmonie avec ce qui l’entoure depuis des temps immémoriaux, après avoir éradiqué toutes les autres, il s’éteindra de lui même par manque, après avoir laissé un champ de ruine.
Dans notre monde, si parfois ci ou là, la masse de révolte fortement et cela arrive, ou se réfugient-ils ? Chez leur semblable évidemment après le transfert de leur bien, laissant exsangue ceux qui ont osés.
Cessons un peu de rêver, de converser sur une brutale prise de conscience, regardons avec réalisme ce qui se passe rien que chez nous, pour notre petit Pays, avec les évènements caloriques en cours.
Ecoutons amèrement les débatteurs, gouvernants et autres « autorités » évoquer la pose d’un un énième pansement (une mesure en langage politique) alors que 13 ans plutôt devant un phénomène semblable. Un cahier, que dis-je, un « grand plan salvateur » fut dressé, accompagné de déclarations dithyrambiques à son sujet et ?
RIEN.
La prise de conscience, selon moi, n’est pas prête d’émerger, ou lorsqu’elle le fera, il sera bien tard. Cessons de croire bêtement qu’un changement de vie demain tout en continuant de poursuivre ce qui est actuel grace à la « technologie » est possible.
Texte que j’apprécie, mais dramatiquement, car il préfigure hélas un avenir qui à mon sens ne s’inscrit pas dans une évolution positive de l’humanité, pas toute mais beaucoup. La moindre absence plus ou moins longue de la fée électricité et le monde devient muet, s’arrête.
Cette affaire comme tant d’autres savamment cachées, ou sous une pile interminable de hauteur ou dans le fond d’un placard, attendant le rangement par le vide, démontre une chose évidente.
La « Justice » dans son ensemble est hautement critiquable sur son état d’esprit, son organisation et une certaine lecture des textes, parfois favorable aux « démunis » ou aux conditions sociales « difficiles » même si s’est évident que certains font leur travail.
D’un autre coté, l’ont veux une Justice impartiale, forte intransigeante et efficace, sans faille.
Pour les autres bien sûr mais pas pour soi.
Cependant à leur décharge, il y a depuis des décennies une bande d’élus du peuple, qui font pleuvoir décrets et lois en tout genre, venant se rajouter à ce que ces « spécialistes ardent défenseur de la veuve et l’orphelin et de la démocratie » ne connaissent pas, certains textes faisant le bonheur des avocats par les contractions ou semant un doute légitime.
Il y a aussi ce phénomène d’Outre-Atlantique et son système ou les plaintes sont énormes, certes traitées bien différemment, l’ont à laissé se développer des plaintes, des saisies pour tout et rien, qui pourraient être régler par des instances autre que les tribunaux, nos forces de police n’ont elles pas certaines connaissances, certains pouvoir de faire respecter la Loi sur la base de textes existant ? Tout comme les Notaires aussi.
Bref, la justice applique les textes certes en son âme et conscience, toutefois la dite conscience à mon sens est un peu trop teintée d’idéologie politique parfois (le fameux mur des cons).
J’en reviens aux gouvernements successifs qui à part la production de textes divers et variés, ont un réflexe primaire à la survenance d’un problème, excessivement nocif pour la société. L’ont donne de l’argent ou augmente le « budget » devant la complainte des « moyens », après ? Démerdez vous !
Alors que le système, au global demande à être franchement révisé, amélioré et pas qu’un peu, ce qui devrait engendrer de l’efficience terme inconnu de 99% des politiques et du « public ».
Pour finir, un paramètre et non des moindres lorsqu’il est évoqué, m’agace très fortement c’est celui de la « responsabilité ». Mot avec une définition relativement précise dont le sens en « politique » et dans d’autres domaine du « public » ne veut absolument plus rien dire, sauf l’armée.
Exemple : Un gouvernement est responsable d’avoir généré 1000 milliards de dettes, engageant leur responsabilité, mais que leur arrive t-il t-elle véritablement ?
RIEN !
Ils sont responsables d’avoir endetté leur Pays pour plusieurs générations, ils devraient être banni de toute approche « en responsabilité » pour plusieurs génération.