@ M.Gruni
Ajouter une liberté qui
ne prive pas celle d’autrui, exemple euthanasie, suicide choisi
médicalisé, mariage homosexuel, PMA, GPA, Transgenrismes...
seraient de purs progrès du « progressisme sociétaliste »
sous entendu contre un conservatisme réactionnaire.
Oui, certes,
pas question de le nier d’emblée, c’est une vision, mais il y a un
problème !
La focalisation sur l’antagonisme progressisme /
conservatisme, le prétendu « débat de société » cache
toujours la même clef, fait comme si on était en terrain neutre sur
des cas singuliers, dans une fédération de bonnes volontés,
d’harmonie sociale, d’écologie humaine saine, présidée par un
arbitrage démocratique et coopératif. Mais ce n’est pas le cas !
En réalité tous ces progrès sont
fondés sur le contexte concurrentiel économique dont il faut tenir
compte :
1. l’économie de marché productrice de la
technique
2. l’artificialisation croissante de l’humain, donc sa
dépendance accrue au marché
3. le prima accordé à l’individu sur
le collectif, sur la communauté biologique, l’individualisation, l’appauvrissement des relations
Donc fondé sur le moteur de l’argent,
de la rentabilité, du capital, de la privatisation, du brevet
médico-pharmaceutique, de la marchandisation de l’humain. Même
l’économie sociale mutualiste du secteur public ou semi se trouve
prédatée par le système marchand : on le voit avec le pseudo
vaxxin covidien et avec la corruption généralisé systémique dans
le médico-pharmaceutique, un capitalisme de connivence totalitaire.
Libéralisme et progressisme :
En
réalité, libérer une possibilité genre « ma mort, mon
sexe, mon genre, mon enfant... c’est mon choix » c’est
libéraliser, c’est ouvrir un marché de la mort, du sexe, du
genre, de l’enfant.
Vous pouvez toujours le nier, dire que la
gauche morale ne le veut pas ainsi, c’est ainsi !
Le
libertaire sociétal c’est le libéral économique mercantile ou
rien !
Et quand le marché est ouvert, marché
de la mort, du sexe, du genre, de l’enfant, il les vend, les
promotionne, les banalise, les positivise voir les impose
(comme le pseudo-vaxxin !) pour croitre en volume et en rentabilité.
La finalité compassionnelle humanitaire initiale non seulement
devient le prétexte de la finalité financière, mais se dissout
dans la banalité de l’acte commercial individuel, mimétique.
C’est
la grande inversion du sens morale / argent qui se fait morale de
l’argent. De fait le marché du suicide (Suisse, Belgique) ou de
l’enfant (Ukraine, Inde) est déjà prospère.
Du point de vue psychosocial : Ce
qui est très anxiogène car une fois individuellement « libérés »
de notre naturalité communautaire animale et humaine mortelle, eh
bien on se retrouve seul, nu, dépossédé de toute autonomie, tant
face à la machine du capital que seul face à son « choix » idiotique qui n’est que choix de marchandise, à notre seule ipséité
égocentrée, finalement seul face à la mort ! Ou à la vie, ce
qui revient au même.
D’où l’ineptie hallucinante antibiologique
du slogan de la photo « ma mort m’appartient ». auquel le libéral répond :
Ben
achète là, ta mort, on va te la vendre pas cher, crétine !
Pour avoir accompagné, et perdu, un
proche dans la terrible maladie de Charcot, ce que je vois c’est que
le progressisme moral libéral de gauche prélude le progressisme mercantile cancérigène dont Macron est la tumeur, loin de conforter, péréniser et dispenser un tel
acccompagnement coûteux car collectif multidisciplinaire, que ce
progressisme va fatalement nous en priver et le privatisant
par sa marchandisation et ne tardera pas à industrialiser le suicide
à bas coût, palliatif ou psychopathologique comme il tend à
industrialiser la fabrication-importation à bas coûts
de bébés !
Ce débat là n’aura pas lieu ni à
gauche, ni à droite car tout le monde veut le cacher, car tout le monde veut en profiter.