C’est le moment rêvé pour les instits, et aux parents, de faire découvrir Charles Dickens aux gamins.
Lecture à voix haute, avec de préférence, la neige qui tombe dehors, et un maigre feu pour se réchauffer les doigts gourds. Histoire de sublimer le réel, extrémement préocupant pour nos amis Ukrainiens, qui parviennent à faire fond avec leurs qualités morales, et le sentiment d’entraide collectif. !
Il faut parfois faire l’apologie de la crise, après avoir constaté que l’endormissement nous menait dans une impasse.
Chez nous, les coupures d’élecricité, et la rupture de parcours planifiés, vontils rendre palpable aux gosses, l’ambiance gothique du west end de Londres, à la fin du dix neuvième siècle, que Dickens lui même a vécu ?...Ce gamin de bourgeois ayant perdu leur fortune, apprendra énormément de ces années de crise, et de l’expérience de dénuement, du travail d’ouvrier dans une usine de cirage, ou il dut travailler, tout gamin.
Mieux que la 3 D...Pas besoin de console de jeu. Immersion garantie.
Pédagogiquement empirique, mais la rencontre de l’épreuve en a fait évoluer certains, plus vite que bien des cours d’économie et de morale. . Je conseille »un conte de Noêl « pour les fêtes. Avec ce vieux Scrooge, solitaire, qui dort sur son matelas contenant une fortune, pendant que ses employés n’ont pas de quoi nourrir leurs gosses.
Un conte philosophique, aussi beau que le »Pinochio« de Carlo Collodi, ou le »Alice", de Lewis Caroll.