Il n’y a pas vraiment d’apathie, mais le système est devenu très autoritaire et violent.
Quand des gilets jaunes perdent une main ou se retrouvent en garde à vue de manière totalement arbitraire pour être humiliés... Quand on impose une vaccination contre les principes même de notre droit : libre consentement éclairé (où est la liberté si vous perdez votre emploi ou n’avez plus aucune vie sociale, où est l’information éclairée quand on prend pour argent content les chiffres du fabriquant du vaccin multi-condamné ?). Est-ce que le peuple était pour l’allongement de la durée du travail (retraite à 67 ans) sachant que beaucoup doivent déjà attendre la retraite avec le RSA ? Est-ce que le peuple a voté majoritairement à l’extrême-centre aux dernières élections législatives pour que Bayrou (aussi lucide et autonome que Biden) les représente ?
Nous vivons dans un système violent qui nous monte les uns contre les autres et vient nous anéantir à des moments différents. Quand on se retrouve attaqué par le système, les autres ne sont pas solidaires : soit parce qu’ils l’ont déjà vécu et tout le monde s’était foutu de leur gueule, soit parce que ça va encore bien pour eux (pour le moment) et ils ne veulent pas être dérangés par les grèves ou protestations des autres.
De toutes façons, tout ceci n’a plus trop d’importance aujourd’hui. Soit nous sommes à l’aube de la plus grave crise économique jamais connue à cause de l’IA (chômage massif ingérable), soit nous instaurons un « revenu » universel, ce qui rendra de facto l’argent inutile, sauf à vouloir conserver des inégalités injustifiées (puisqu’on sera tous inutiles donc égaux en terme de compétence ou de productivité). Mais avoir allongé la durée du travail montre que c’est plutôt la grave crise que nos gouvernements planifient. Les licenciements (d’entreprises de la tech qui font pourtant de gros bénéfices) et les non-embauches de jeunes diplômés deviennent la norme. Dans tous les cas, le futur proche va être radicalement différent.