Nous sommes encore dans les « droits », les devoirs sont oubliés. A mon sens le fond problème se situe ailleurs, bien avant l’arrivée de l’enfant.
Bien évidemment qu’il se faut se préoccuper de son « sort » en cas de séparation, mais le mal est déjà fait non ?
Car je ne suis pas certain que soit réellement bien mesuré les conséquences de l’arrivé de ce dernier par les concepteurs, les changements importants qu’il va entraîner et surtout les responsabilités nouvelles (partagées, normalement) aussi qui sont associées. Procréer pour un couple (dans lequel if faut être conciliant l’un envers l’autre) est un acte majeur.
L’enfant n’est pas un objet effectivement, mais il est traité comme tel lors de la phase de « séparation » largement teintée d’idéologie. Globalement, même s’il y a quelques réussites, je suis assez convaincu que la monoparentalité, n’a pas une bonne influence sur le développement de l’enfant, ne permettant pas à ce dernier de « s’étalonner ».
Et puis revient toujours le même slogan un peu lassant, la « déresponsabilisation » des pères, face à la mère toute auréolée de sa fonction de génitrice lâchement abandonnée par le père. C’est assez fatiguant le fait de systématiquement rechercher un coupable (pour tout d’ailleurs) alors qu’à mon sens les « torts » si on peut appeler ça comme ça, sont allègrement partagés.
Bref, tant que la racine du « mal » ne sera pas traitée, il perdurera et ce ne sont pas des troupeaux de lois et textes réglementaires, qui régleront le sujet.