Dans
nos civilisations occidentales où la religion a été remise à sa
place et où les femmes sont éduquées, la démographie galopante
n’existe plus. C’est bon pour la planète, mais c’est une
faiblesse pour nous car en
démocratie, ce sont les plus nombreux qui gagnent, d’où le
réflexe de faire le plus d’enfants possibles pour écraser
l’adversaire par le nombre.
Lorsque
nos femmes font un, deux, voire trois enfants, les femmes venues
d’ailleurs - majoritairement musulmanes donc maintenue dans
l’inculture par l’idéologie machiste de l’islam – en font
cinq, six, sept et plus si affinité…et
allocations familiales.
C’est
l’argent braguette ! Et
la conquête sournoise, à bas bruit, où les conquis paient pour les
conquérants. La konnerie à l’état pur…
Mais
alors comment faire ? Supprimer les allocs ? Pas les supprimer,
mais les encadrer strictement.
Comment ?
Le
but, c’est de maintenir un remplacement des générations
majoritairement indigène tout en faisant barrage à l’argent
braguette, donc à l’asservissement
par
la guerre des utérus. Par exemple les allocs paient 400 euros
par mois jusqu’à sa majorité pour un enfant, 500 euros pour
un deuxième enfant, 600 euros pour un troisième enfant mais
rien pour un quatrième enfant et une taxe de 400 euros pour le
cinquième, 500 pour le sixième, 600 pour le septième, etc.
L’argent braguette n’y survivra pas longtemps ! Et la France
et l’Europe ne perdront pas la guerre des utérus.
On
pourrait même considérer pour la mère cela comme un salaire
ouvrant droit à retraite et autres prestations.