@CHALOT
Bonjour,
« L’organisation municipale devrait se démocratiser »
Mais c’est une lubie, démocratiser plus que ça ne l’est. Cela pourrait être compris comme la litanie des « perdants ». Pour ma part, du moins c’est ma pensée, ce sont les actions menées après l’élection qui posent problème, le comportement est un autre sujet.
L’élu l’est sur la base de promesses, normalement inscrites dans un « programme » qui lui à valut sa place et tout changement, ou toutes nouveautés, non prévues, donc n’ayant pas fait l’objet d’un accord des habitants, se devrait d’être soumis à un accord populaire, un peu comme dans un contrat ou les additifs doivent avoir l’assentiment ou l’accord des parties.
Je prend l’exemple d’un Maire « X » qui d’un coup veux pour sa commune d’un centre sportif pour sa jeunesse, acte qui va engager des dépenses importantes pour plusieurs années. Soit c’est fondamentalement nécessaire pour remplacer une installation vieillissante, soit c’est par idéologie politique et ce qui va avec.
Du fait que l’action va impacter l’ensemble de ses administrés, il me semblerai logique que l’élu et son panel demandent l’accord préalable. Or aujourd’hui l’élu est presque « tout puissant » (trop) et peut le faire alors qu’il ne représente pas la totalité de la population de la ville, mais seulement une partie, la moitié plus une voix..
Dans le système actuel est confié à l’élu, la représentation populaire, le destin de sa commune et il n’est pas rare de constater des « dérives », généralement d’ordre politiques teintée d’idélogie sinon plus.
Evidemment que peuvent survenir pendant le mandat des évènements nécessitant des actions non prévues lors de l’élection. Mais les changements ou adaptations à ces dernières devraient faire l’objet d’une sorte de référundum communal avant décision, afin de la légaliser évitant toute contestions ultérieure.
Il n’est plus normal que l’élu agisse seul, même avec son conseil en dehors du contrat initial. L’action citoyenne pendrait alors tout son sens, et procurait un regain d’intérêt à la politique.
Cela vaut aussi pour l’ensemble de la politique globale du Pays. Il y en a assez des grandes décisions, orientations ou autres qui sont prises sous le couvert de la représentativité populaire.
Des limites doivent être fixées, or ce n’est pas le cas. Nous savons tous les « grenouillages » indécents qui se déroulent en coulisse et dont l’intérêt principal n’est pas forcément le « bien du peuple », par une politisation extrême de tout.
Ah, je n’aime pas tellement le mot « comité », il véhicule une idéologie anarchique voir révolutionnaire qui en leur temps étaient peut être utiles, mais plus maintenant.
Et pour conclure vive les Maires SE c’est beaucoup plus sain selon moi. Des communes de gauche , de droite, du centre et j’en passe. Non ! Des communes d’habitants.
A quant la future élection du Président par les Maires, premiers représentants du peuple ? Ultime simplification « démocratique », le cauchemard absolu....