Grand merci pour votre texte, excellent et glaçant.
Ces enfants sont atteints d’infobésité, quand ils ne sont pas encore touchés par l’obésité tout simplement.
J’ai trouvé il y a déjà quelques temps dans ce site « psy à paris »
https://psyaparis.fr/infobesite-surcharge-informationnelle/
d’intéressantes réflexions sur l’infobésité dont voici quelques extraits :
------------
« La surcharge informationnelle a été théorisée dans les années 1960 par l’économiste Bertram Myron Gross. Mais c’est surtout l’ouvrage d’Alvin Toffler, « Future Shock », publié en 1970, qui l’a fait connaître au plus grand nombre. Alvin Toffler estimait, de manière assez prophétique, qu’à l’avenir l’excès d’information par rapport à nos capacités à la traiter générerait un stress et une désorientation importantes.
« En France également, certains auteurs ont senti très tôt l’impact que les nouvelles technologie risquaient d’avoir sur nos capacité d’attention. Ainsi, Edgar Morin parlait dès 1981 dans Pour sortir du XXème siècle de nuage informationnel, déclarant :
« Il est étonnant que l’on puisse déplorer une surabondance d’information. Et pourtant, l’excès étouffe l’information quand nous sommes soumis au déferlement ininterrompu d’évènements sur lesquels on ne peut méditer parce qu’ils sont aussitôt chassés par d’autres évènements. Ainsi au lieu de voir, de percevoir les contours, les arêtes de ce qu’apportent les phénomènes, nous sommes comme aveuglés par un nuage informationnel. »
------------
La suite de l’article est très claire sur le sujet de l’information reçue et je n’ai pas grand chose à ajouter. Je m’intéresse davantage aux outils de création et de partage de l’information. J’ai été amené à écrire un petit texte intitulé « le trombinoscope » que je soumets à votre jugement :
https://lambdaway.fr/workshop/?view=trombinoscope
Dans ce texte mon objectif n’est pas de me désoler sur l’infobésité qui nous tue mais de montrer qu’on peut en échapper au prix d’un effort raisonnable.
Pour se donner une chance de libérer l’information !
Je n’ai rien à vendre, je dis ça, je dis rien.