@Fergus
« Croisons les doigts pour que les incidents soient le plus limités possible en nombre et en gravité. »
Bon, je vais passer pour un « facho », un dictateur ou que sais encore. Manifester son mécontentement est autorisé par la loi. Mais que cela dérive en troubles à l’ordre public, voir en émeute insurrectionnelle volontaire sont des faits condamnables et par la même inacceptable et ils doivent être stoppés avec force.
A la violence de certains doit être opposé la même violence de réponse à toutes ces dégradations, il n’y a pas de prière ou d’espoir à avoir. L’ordre est l’ordre c’est assez simple comme concept. Certes binaire, mais face à des fauteurs de troubles professionnels cela me semble de bon aloi.
Fort récemment est envisagé la création d’une sorte de fond « émeute », là nous frôlons l’invraisemblable, les actes hors civisme d’une minorité (encore) connue sont acceptés, tolérés même.
La « liberté » ne s’arrête elle pas ou commence celle d’autrui ?
Alors ? Les J.O ont vu une hyper sécurisation, les lieux des manifestations prévus sont connues, observés, étudiés par des services particulier de l’état. Les possibilités « techniques » d’empêcher les exactions sont possibles.
A quoi allons nous assister après ?
A des dégradations faites par des « ultras », la gauche prenant fait et cause pour eux pour de sombres raisons, accusant au passage une droite « assassine » par les forces de police opprimant le peuple. (le refrain est connu)
La droite accusant la gauche d’anarchie volontaire, se faisant « ils » deviennent les preux « chevaliers » de l’ordre et la vie paisible.
Chacun appelant à voter ensuite et pendant ce temps, celui qui approuve la cause initiale, mais qui n’a rien fait mettra la main à la poche.
Ce n’est ni de l’égalité, ni de la fraternité, encore moins de la liberté, que d’être « tolérant » à ce point face à l’anarchie.