@Eric F
Bonjour,
C’est une approche à laquelle je souscrit pleinement, car elle est logique et pleine de bon sens, mais hélas ne peux s’appliquer, dans la tête des « politiciens ».
Car un « ménage » dans la même situation se doit d’éradiquer les dépenses « inutiles » car contraint par un paramètre fondamental, ses recettes ne sont pas extensibles.
Ors dans le cas de notre Pays, la première chose qui vient à l’esprit du « politique » qui jugeant le train de vie du « Français » par rapport au sien (ne doutons pas un instant que pour eux majoritairement les Français vont bien, au vu de l’épargne) c’est d’augmenter les recettes et de baisser de ci delà certaines dépenses....
Deux choix s’offrent à lui
Peu peuvent donner beaucoup et Beaucoup peuvent donner plus laissant les peu tranquilles... Alors le choix est vite fait et pour cela tous les prétextes sont bons, même les plus ignobles.
La démarche de l’ex-Premier Ministre de réduire la dette est louable au premier abord, elle est même incontestable, je pense que tout le monde est d’accord là dessus. Mais il est vrai que cette « réduction » telle qu’elle nous a été présentée, n’est qu’un gigantesque « appel de fonds », laissant courir les dépenses, car honnêtement il n’a pas été fait grand cas des milliards d’économies réalisables, tout au plus avons nous entendus « c’est à étudier, je reste ouvert à.....) Bref ont ne change rien ou si peu que cela revient au même.
En fait M. BAYROU est dans la droite lignée du Président, seule sa proposition est la bonne, les autres n’étant que des errements politiciens. Je ne doute pas un instant que le prochain remette le couvert...
Bref, cette solution est normalement la dernière à être mise en oeuvre, employable par contrainte après avoir »sabré« fortement dans les dépenses sans porter atteinte au devenir du Pays et que les mesures de véritables économies ne sont pas »suffisantes« .
J’ajouterais que les propositions du gouvernement sont inégalitaires et largement frappées d’injustices. La France vit au dessus de ses moyens, par ses »largesses« (à visées électoralistes) augmentant les fractures dans sa population et personne au niveau politique ne veux »réformer« cela et pour cause.
2027 ne changera rien à la situation, à moins que »l’élu« est sa majorité à l’assemblée, lui donnant les moyens d’agir.
De toute façon nous paieront le »quoi qu’il en coûte..... « né bien avant l’ère »Macronienne".