@Giuseppe di Bella di Santa Sofia
Merci pour la réponse. Je ne connaissais pas ce monsieur Magnus Hirschfel pionnier en sexologie. Il est de la même génération que Freud dont les interprétations sur la sexualité sont très controversées...
Dans l’homosexualité il y a souvent un rapport compliqué sous-jacent de la relation à « l’autre sexe » dans l’enfance, puis dans l’éducation (dont la séparation des sexes véhiculée tant par le judaïsme, que dans le christianisme, et l’islam). Il y a également un rapport socialement clivant atavique de soumission du sexe féminin entretenu dans ces religions, de même que dans les croyances qui les ont précédées pour entretenir le patriarcat, par endogamie entre autres. Héritage d’un monde tribal ? L’altérité, au sens d’égalité des sexes n’est pas la règle. Dans ce monothéisme naissant on y trouve aussi des mutilations génitales, circoncision généralisée dans le judaïsme, et marginalement excision en Afrique. La circoncision existait bien avant Abraham, en Égypte quoi qu’en dise la Genèse. https://regardconscient.net/archi04/0405circoncision.html
D’autre part, une relation hétérosexuelle pouvant conduire à engendrer, peut-être y aurait-il dans l’homosexualité une forme de déni, ou de peur, de se retrouver, père, ou mère... ou de domination, ou de soumission à l’autre (?). Ceci dit, puisque l’homosexualité ne peut s’entretenir par hérédité en raison de relations stériles, on peut à priori écarter les causes génétiques. Et puisque les relations homosexuelles sont infécondes en raison de Dame Nature, on peut comprendre les réticences et l’opposition à agréer des procédés technologiques pour faire accéder les couples homosexuels à « un droit à » la parentalité qui ne se fonderait pas sur « le droit naturel » (socle du droit positif), lequel peut être perçu comme une transgression de leur propre nature qu’ils (elles) n’assument pas, et des lois de l’univers.