@Mustik
Sans être complotiste, on peut subodorer une manipulation dans ce procès, ou plusieurs. Outre la coïncidence temporelle avec Emmanuel Macron qui lance un débat ce même mardi 28 octobre autour de l’impact des réseaux sociaux et d’internet...
Brigitte Macron seule contre DIX ! ça donne un peu d’épaisseur au cyberharcèlement. Ils auraient pu être CENT, ou plus...D’aucuns parmi les prévenus s’étonnent de se retrouver au tribunal pour 3 ou 4 tweets qui datent de plusieurs mois ou plus au milieu de milliers qu’ils affichent à leur compteur sur X, Instagram ou Tik-Tok. Harcèlement ?
La plainte aurait pu être dirigée contre un seul, ou deux, disons les plus significatifs, symboliquement c’est équivalent, si la plainte aboutit, le cas pouvant faire jurisprudence pour d’autres cas ultérieurs. DIX risquent de créer bcp de confusions dans les débats.
La plainte ne porte pas sur le fond, le genre de madame, les incohérences dans sa biographie officielle, publique,... l’objet des rumeurs, mais sur les rumeurs elles-mêmes et leurs préjudices psychologiques sur sa vie personnelle, familiale...
Un procès pour l’exemple ? sur la base d’un cas déjà fort singulier en et par lui-même, peu généralisable
Si Dame Brigitte n’est pas déboutée de sa plainte, en première instance, puis en appel éventuel en France, un jugement français pourrait être présenté en tant que préjudice subi et faire valoir, aux États-Unis, au moins médiatiquement, dans le litige qui l’opposera à Candace Owens...
Mais aux States, ce sera une autre paire de manches, la liberté d’expression est inscrite dans le Premier Amendement de leur Constitution et la charge de la preuve revient à l’accusation : « Le Congrès ne fera aucune loi qui touche l’établissement ou interdise le libre exercice d’une religion, ni qui restreigne la liberté de la parole ou de la presse, ou le droit qu’a le peuple de s’assembler paisiblement et d’adresser des pétitions au gouvernement pour la réparation des torts dont il a à se plaindre »