@Eric F
Bonjour,
« mais la seconde fois chacun savait, il aurait du être lourdé dès le premier tour. »
Certes, mais encore une fois le drapeau bleu fut agité et mensonges et copinages ont fait le reste. Cela fonctionne depuis des décennies, alors pourquoi s’en priver ?
Je remarque que cette fois-ci en vu d’une échéance arrivant à grand pas, le couvert est remis, la table est d’autant plus grande que les sondages sont favorables.
Bon, notre Président de la République et sa représentation, S’amusent-ils à humilier le premier citoyen Français ? Je ne pense pas, ils l’ignorent, ce qui régale certains prenant cela pour de l’humiliation, or il n’en est rien.
Ils sont à mon sens très prudent envers l’homme, car très rapidement ils ont pu constater la versatilité du personnage, notre Mozart jouant une concaténation de des oeuvres avec une préférence pour la reine noire.
L’individu est difficilement appréhendable, mais néanmoins doté de pouvoirs, qui pourraient s’avérer nuisibles, ou à minima perturbateurs du système actuel. L’observer lui et ses comparses est une grande leçon de ce qui ne faut pas pratiquer dans son Pays. Les techniques oratoires de camelot devant rester sur les marchés, tout autant que les prophéties ou envolées lyriques dans les salles de spectacle.
A ce propos d’ailleurs, nous sommes le seul Pays au monde à donner un spectacle permanent et gratuit de notre orgueil démesuré avec 576 acteurs, tous plus fourbes les uns que les autres, chacun pouvant analyser l’affaire et prendre les mesures qui s’imposent au cas ou.
Non, le voyant, je pense qu’ils ont au contraire de la compassion pour le peuple de France, certes ils n’ont toujours pas compris comment nous avons porté aux nues une seconde fois ce Président, sans qu’il n’ait eu l’audace de mener une campagne, démonstration parfaite de la manipulation d’esprits faibles. Du pain béni pour eux.
Mais, une leçon à retenir par chacun....
Bon, bien sûr, ils ne sont pas tous identiques, car quant nous observons la rencontre du Businessman et du volatile en chef, la fable de La Fontaine est presque fade. Plus crûment, l’un ramène sa fraise, ruine son Pays, n’arrive pas à le gérer et vient donner des leçons ! Lui rappelant avec une pointe d’orgueil, que sans la présence d’un personnage célèbre, il ne serait pas là.
Je pense que M. Trump, bien élevé au demeurant doit rigoler dans sa barbe, mais dès fois s’en est trop, il est tellement sidéré que ses mots ne peuvent rester contenus, cachés, disant tout haut ce que les autres pensent tout bas.
Sauf chez nous bien sûr, « l’insulte » au Roy suscitant des cris de vierges de la part de basse cours.
Le monde de la « finance » se gavant des couacs des oeuvres Mozarienne, leur ailes de vautours sont douloureuses, pour avoir fondu tant de fois toutefois sur ce qui était offert. Néanmoins il s’inquiète tout de même, en effet le cuir Asiatique de nos escarcelles ne résonnent plus de pièces sans valeur.