@BlogHardi
Bonjour,
Etrange votre article vis à vis de son titre et des premières phrases qui suivent et surtout l’exemple du « Kiwi » qui à mon sens n’est en rien une culture nourricière de base du moins pour notre Pays, mais plutôt un phénomène de mode associée à une opportunité économique, tout comme l’est l’élevage de saumons en Gironde qui tente de poindre le bout de son nez.
« Peut-on déplacer une espèce végétale en dehors de son milieu d’adaptation ? »
et
« L’introduction de nouvelles espèces en agriculture est une vieille histoire, les grands explorateurs ont ramené de leur voyage maintes plantes soit pour enrichir les collections botaniques soit pour tenter leur culture dans nos climats tempérés »
Question et réponse de suite après en fait.
Maintenant, que certaines « cultures » dans des zones précises de notre territoire aujourd’hui subissent les conséquences d’un « réchauffement climatique » est bien possible. La première question à se poser, ces dernières sont elle ancestrales ou non. Leur « utilité nourricière » est elle locale ou sont elles devenues au fil du temps des « adjuvants » pour les tables.
Que soit étudié sérieusement, l’impact du « réchauffement climatique » sur l’agriculture me paraît louable, sans tomber dans l’excès non plus, car il faut conserver l’idée d’une agriculture céréalière de base nécessaire à la population. La possible transformation se déroulant sur un temps, quasi inconnu, mais relativement long tout de même.
Il est clair que certaines « cultures » disparaîtrons soit nous choisissons de les maintenir les transposant ailleurs, car elles sont indispensables soit nous choisissons de les « importer ».
Ors malgré les grandes déclarations de tout coté sur la « souveraineté alimentaire » force est de constater que le problème majeur n’est pas d’ordre nourricier, mais économique et tant que ce dernier restera l’argument principal, nous assisterons à tout et n’importe quoi comme depuis des années.
Vous l’avez un peu évoqué dans vote article, l’homme à joué avec la nature, à joué avec ses produits, les adaptant, les transformants, devant se défier du climat et des nuisibles, etc, etc, afin d’assurer non pas une production constante en rapport avec le besoin, mais croissante pour les marchés ou l’économie.
A mon sens, il a été créé des produits « fragiles » en fait, le blé de maintenant est il aussi vigoureux que celui d’antan ? Certes il lui arrivait de se coucher parfois lors des épisodes de grands vents, ce dernier balayant les vastes plaines dont toutes les haies furent arrachés, déjà à l’époque était évoqué des pertes d’exploitation impactant surtout les exportations, alors le blé fut raccourci...
Tout comme les terres d’aujourd’hui sont elles aussi nourricières donc donnant force et vigueur aux plants aujourd’hui que celles d’antant ?
Qu’avez vous fait toutes ces années ? j’ai joué avec la nature ! Et bien pleurez maintenant.
Vision dystopique, dans deux siècles les Lillois produirons du citron, la Norvège du riz, L’Ecosse du vin.... Les enfants de demain apprendrons à l’école, que là ou elle se trouve les milliers d’hectares de « ville » étaient des champs nourriciers.
Mais peut être que la Terre aura mis un frein à tout ça bien avant alors le Kiwi et son avenir....