@Le Tribunal de la Raison
Bonjour,
Je ne peux qu’approuver votre texte sur les conséquences à long terme de l’arrivée de l’IA dans la société, c’est très bien décrit, ce n’est pas de la fiction mais la sombre réalité, le grand inconnu c’est quant ? Une décennie, deux voire moins ?
Nous en avons eu un exemple, lors du déploiement quasi anarchique de « l’informatique » de la robotisation associée à détruit plus d’emploi que cela en à généré malgré toutes les promesses de nouveaux emplois, mieux payés, car plus valorisants, etc.. Il en sera de même avec L’IA comme vous l’avez décrit, mais en plus fort, plus rapide.
Un revenu universel, se substituant à celui du travail ne peut exister, la mal frappera d’abord un certaine catégorie de « salariés » devenus inutiles car aisément remplaçable par une IA et une légère robotisation parfois, mais subsistera en parallèle avant son remplacement global tout un tas de « métiers » ou les « bras » sont indispensables, existera alors pendant une certaine période, une fracture phénoménale et génératrice de grands troubles dans la société entre les « subventionnés » de l’IA et les autres..
Une société humaine ne vivant que des machines, est selon moi une fiction, à moins de lobotomiser l’humain dès la naissance, « l’oisiveté », n’a qu’un temps, l’humain n’est pas fait pour être oisif, enfin pas longtemps après il « s’ennuie » pour rester poli (sauf si génétiquement il est ...).
Les vacances/loisirs perpétuels sont une utopie, dont certains se servirons pour faire accepter l’accélération du remplacement de l’homme par la machine.
Elle fera ce que vous n’avez pas envie de faire car répétitif, car pénible, car forçant à réfléchir, finissant par prendre l’entièreté de votre travail et l’exécutant plus vite, sans fatigue, sans revendications, etc.. en plus, n’en doutons pas un instant.
Le point d’équilibre entre l’IA et l’humain comme vous l’avez décrit sera t-il perçu à temps ? telle est la question.