@Hervé Hum
Je commence à me dire qu’en fait, nous voyons les choses à peu près de la même façon, mais avec une conceptualisation et une terminologie différente.
Il me semble que ce que vous appelez « compétition », je pourrai l’appeler « opposition des contraires », ou des « antagonismes », comme chez Héraclite, ou entre le Yin et le Yang. Une « compétition » de ce type de ce type ne se résout pas par la « victoire » de l’un et la « défaite » ou « disparition » de l’autre, comme c’est le cas dans la concurrence économique ou dans la vision manichéenne de la métaphysiques (et des religions abrahamiques, pour revenir à mon sujet) ; mais par une « harmonisation » des 2 pôles opposés, un équilibre dans lequel la « compétition » devient « complémentarité ».
Donc, la « compétition » entre libertés individuelles dont vous parlez doit se résoudre par l’ « harmonisation » de ces antagonismes, chacun acceptant de perdre un peu de sa liberté au profil de celle de l’autre, jusqu’à ce point d’équilibre que l’on associe généralement à la « justice » ou à l « équité » (et qui a beaucoup à voir avec la réciprocité).
Au final, ce que vous appelez « compétition », je l’appelle « opposition des contraires », et ce que vous appelez « compromis », je l’appelle « harmonie ».
Où l’on retrouve que le « tout » (l’harmonie de l’ensemble) est plus que la somme des parties (les 2 extrêmes en opposition)...