@Bruno Hubacher
Je suis assez d’accord avec vous sur l’optimisation fiscale, par contre je doute très fortement que les gouvernements sache évaluer la perte financière procurée par toutes ces mesures « libérales », y compris pour les chiffres annoncés pour la fraude.
Qui me semble plus tenir d’une évaluation que d’une comptabilité réelle, par les administrations gérant le Pays. Car entre les « découvertes journalistiques », les gènes et le chiffres annoncés à la hâte par les « responsables » interviewés , il ressort bien que rien n’est véritablement contrôlé, l’argent n’étant jamais venu à manquer, puis les « habitudes » et tout ce qui tourne autour, les bases de données multiples non connectées l’ont rendue possible.
J’irais presque à dire qu’il règne une sorte de « je m’en foutisme » général, exemple l’ANTS récemment piratée par un môme de 15 ans, alors que des alertes avaient été formulées. Ce n’est plus de la lenteur d’action, mais bien plus.
Bref, le réflexe primaire institutionnel devant le manque de recette est de lever de l’impôt, de taxer, malgré que ces derniers soient déjà excessifs en regard des bénéfices pour l’ensemble. La politique de diviser pour mieux régner est un principe, subventionnant à outrance tel ou tel catégorie, afin de les rendre dépendants.
Economie est un mot banni, hors de question de revenir sur des « acquis » même s’ils ne se justifient plus. Quant à la lutte sur la fraude fiscale, je ris jaune, car comme beaucoup nous devrons payer ne rêvons pas.