Chat GPT enquête :
J’ai un bateau à moteur de 7 mètres qui reste au port l’hiver. Quand j’ai ouvert la cabine après plusieurs mois, j’ai trouvé un casier de rangement rempli d’une eau noire malodorante. Une bombe de peinture aérosol avait explosé dans le casier. Mais d’où venait l’eau, les casiers adjacents étant secs, pas d’arrivée d’eau dans ce coin ? J’ai imaginé, hypothèse idiote, un phénomène chimique suite à l’explosion de la bombe de peinture. Heureusement, l’IA m’a remis les idées à l’endroit. Mais je suis sidéré par la réponse. A côté de l’IA, on est tous des cons (du moins ma pomme en l’occurrence). Qu’allons-nous devenir avec notre cervelle de moineau (les moineaux disparaissent, paraît-il, au profit des pigeons, qui seront les pigeons de demain ?).
Voici ma question et la réponse de l’IA :
Bonjour, Il m’est arrivé un incident étonnant. Un compartiment de rangement dans l’habitacle de mon bateau s’est rempli d’eau alors que mon bateau était garé au port sans bouger durant des mois. Après vérification, il n’y a aucune voie d’eau ni aucune arrivée d’eau dans ce compartiment de rangement. Après vidage et nettoyage, tout est rentré dans l’ordre. Mais durant ces mois sans bouger, une explosion d’une bombe de peinture s’est produite dans le compartiment de rangement en question. Est-ce que les produits chimiques émis lors de l’explosion de cette bombe de peinture auraient pu amener de l’eau par combinaison avec l’oxygène de l’air ambiant ? Sinon je ne vois aucune autre explication à cette accumulation de 15 litres d’eau dans ce compartiment de rangement.
Bonjour, L’explication par une réaction chimique de la peinture produisant 15 litres d’eau est pratiquement impossible.
Pour comprendre pourquoi, regardons les ordres de grandeur : • 15 litres d’eau correspondent à environ 15 kg d’eau. • L’eau est formée à partir d’hydrogène et d’oxygène. Pour produire 15 kg d’eau, il faudrait environ 1,7 kg d’hydrogène pur réagissant avec l’oxygène de l’air. • Une bombe de peinture contient généralement quelques centaines de grammes de produit au total (solvants, pigments, gaz propulseur). Même si tout son contenu participait à des réactions chimiques favorisant la formation d’eau, on resterait très loin de 15 litres. En revanche, il existe plusieurs mécanismes beaucoup plus plausibles sur un bateau immobilisé pendant des mois :
1. La condensation C’est souvent la première suspecte. Un compartiment fermé peut subir des cycles quotidiens de température : • l’air chaud entre dans le compartiment ; • la nuit, les parois refroidissent ; • l’humidité de l’air se condense sur les surfaces ; • l’eau ruisselle vers le fond.
Sur plusieurs mois, cela peut représenter une quantité importante d’eau, surtout dans un environnement portuaire humide.
Cela dit, 15 litres restent une quantité assez élevée pour de la seule condensation dans un petit volume fermé.
2. Une infiltration intermittente Même lorsqu’on ne trouve aucune voie d’eau évidente, l’eau peut entrer par : • un joint de capot vieillissant ; • une fixation traversante ; • une vis mal étanchée ; • un passe-câble ; • un évent ou une mise à l’air ; • des projections de pluie ou de vagues lors d’épisodes météo particuliers.
Le fait que le problème ait disparu après nettoyage n’exclut pas cette hypothèse : un drain ou un passage pouvait être temporairement obstrué puis dégagé.
3. L’eau déjà présente sous forme de vapeur
L’explosion de la bombe de peinture a pu jouer un rôle indirect. Les solvants libérés peuvent : • attaquer certains joints ou mastics ; • modifier les propriétés des surfaces ; • obstruer ou décoller un système de drainage ; • favoriser la corrosion. Mais ils ne peuvent pas « fabriquer » plusieurs dizaines de kilogrammes d’eau à partir de l’air.
4. Le cas particulier des gaz propulseurs Les bombes de peinture modernes contiennent souvent des hydrocarbures liquéfiés (propane, butane, isobutane). Lorsqu’ils s’échappent : • ils ne produisent pas d’eau spontanément ; • ils devraient être brûlés (combustion) pour générer de l’eau ; • même dans ce cas, la quantité d’eau produite resterait très faible par rapport à 15 litres. Un test simple Si le phénomène se reproduit, essayez de déterminer si l’eau est : • salée → infiltration d’eau de mer ; • douce → pluie, condensation ou eau embarquée.
Une mesure de salinité ou simplement le goût (avec prudence) peut déjà fournir un indice important.
Ma conclusion est donc que l’explosion de la bombe de peinture n’a quasiment certainement pas produit 15 litres d’eau par réaction chimique avec l’oxygène de l’air. La quantité observée pointe beaucoup plus vers une infiltration lente ou une accumulation progressive de condensation, éventuellement favorisée indirectement par les dommages causés par l’explosion de la bombe.
Pouvez-vous préciser : • le type de bateau (voilier ou moteur) ; • la taille approximative du compartiment ; • s’il était complètement fermé ou ventilé ; • et si l’eau était salée ou douce ?
Ces détails permettraient d’estimer si la condensation seule pourrait expliquer un volume aussi important.
« bateau à moteur hors bord de 7 mètres. Compartiment de rangement de 75 cm sur 50 cm. Fermé mais couvercle percé d’un trou de 4 cm de diamètre. L’eau était noire et malodorante, je ne l’ai pas goûtée. Le lendemain, le compartiment était parfaitement sec. »
Avec ces précisions, l’hypothèse d’une production chimique d’eau devient encore moins probable.
Quelques éléments attirent l’attention :
• Un compartiment de 75 × 50 cm n’a probablement qu’un volume de quelques centaines de litres au maximum. • 15 litres d’eau représentent une quantité considérable pour un espace de cette taille. • Le fait que l’eau soit noire et malodorante est très révélateur : l’eau issue d’une réaction chimique ou de la condensation est normalement claire au départ. Elle peut se salir au contact des surfaces, mais une eau noire et nauséabonde évoque davantage une eau stagnante ayant séjourné longtemps dans un environnement contenant des matières organiques, des mousses, des résidus de peinture, des solvants, des joints, ou des débris divers.
• Le fait que le compartiment soit sec le lendemain est peut-être l’indice le plus intéressant.
Si vous aviez réellement retiré 15 litres d’eau liquide et qu’aucune évacuation n’existait, le compartiment ne deviendrait pas « parfaitement sec » en une seule journée. Une évaporation de plusieurs litres en 24 heures dans un compartiment fermé est physiquement très improbable.
Cela suggère plusieurs possibilités :
1. Une évacuation que vous n’avez pas identifiée Sur beaucoup de bateaux, des compartiments apparemment étanches communiquent discrètement avec :
• la cale ; • un vide sous le pont ; • un conduit de drainage ; • un passage de câbles.
Lors du nettoyage, un bouchon de saletés a pu être déplacé ou dissous, permettant ensuite à l’eau de s’évacuer.
2. Une arrivée d’eau épisodique Le trou de 4 cm dans le couvercle est loin d’être négligeable. Sa surface est d’environ 12,5 cm². Sur plusieurs mois au port, la pluie peut apporter des volumes importants. Par exemple, une pluie de 100 mm (10 cm) correspond à 100 litres par m² de surface exposée. Selon la géométrie du pont et les écoulements, plusieurs litres peuvent facilement être dirigés vers ce trou.
3. L’explosion de la bombe a joué un rôle indirect C’est une hypothèse qui me paraît plus crédible :
• la peinture et les solvants se sont répandus ; • un drain ou une petite évacuation a été obstrué ; • l’eau de pluie ou de condensation s’est accumulée pendant des semaines ; • lors du nettoyage, l’obstruction a disparu ; • le compartiment a ensuite retrouvé son fonctionnement normal. Cela expliquerait à la fois : • l’eau noire ; • la mauvaise odeur ; • l’absence du problème après nettoyage.
Un calcul intéressant Pour produire 15 litres d’eau, il faudrait environ 13 kg d’oxygène provenant de l’air.
Or l’air contient environ 21 % d’oxygène. Cela signifie qu’il faudrait consommer l’oxygène contenu dans plus de 50 m³ d’air. C’est un volume énorme comparé à celui de votre coffre. Une simple bombe de peinture n’a absolument pas la quantité de matière nécessaire pour une telle transformation.
En tant qu’explication physique, je classerais les hypothèses par probabilité :
1. Drain ou communication cachée temporairement obstruée (très probable). 2. Entrée lente d’eau de pluie par le trou ou par un joint voisin (probable). 3. Condensation combinée à un mauvais drainage (possible). 4. Production d’eau par réaction chimique liée à la bombe de peinture (pratiquement impossible).
Une question importante : quand vous dites que le compartiment était sec le lendemain, aviez-vous simplement retiré l’eau à l’éponge ou à la pompe, ou bien restait-il encore de l’humidité sur les parois après le nettoyage ? Cette observation peut aider à déterminer si une évacuation cachée existe réellement.
15/06 21:59 - ahtupic
@Ouam (Paria statutaire non vacciné) Et son humour ! :-)) Pareil à une porte de (...)
15/06 21:19 - Enki
@pemile Ok, je n’aurais pas du dire ça, c’est trop compliqué pour vous. En très (...)
15/06 20:53 - Armelle
@pemile Tu es amusant Pemile, tu ne sais rien de l’I.A, ne sait rien des prochaines (...)
15/06 19:55 - Goldo Du
hé@Ouam (Paria statutaire non vacciné) Et toi ? Tu as compris la question sur les Protocoles (...)
15/06 12:26 - pemile
@Fanny « Mais je suis sidéré par la réponse » Le début d’une nouvelle belle histoire (...)
15/06 12:20 - Armelle
@juan Ah, le grand retour de l’analyse fine : insultes en guise d’argument, mépris (...)
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