bonjour Politzer,
L’idée d’un vide absolu est, sur le plan logique, profondément absurde. Postuler un « rien » total revient à imaginer un espace qui aurait des bords, un commencement et une fin. Le vide suppose des frontières, un « avant » et un « après », un « ici » et un « ailleurs » radicalement séparés.
Il ne faut pas confondre vide et rien. La notion de vide présuppose un contenant ce qui n’est pas le cas du néant. Et un contenant, vide ou pas, ce n’est pas rien.
De cette confusion entre vide et rien découle une affirmation : « l’univers est infini et plein. », et donc son corolaire : « l’infini rend inévitable la répétition. »
.
Dans ma théorie basée sur l’énergie et l’ordre, notre univers n’est ni fini ni infini : la matière crée son contenant, l’espace gagné sur le néant, et l’énergie génère la durée que nous appelons temps, via les processus entropiques (pas de processus, pas de temps.). Je dis que l’univers visible n’est pas (nécessairement) infini, mais l’espace induit par lui, l’est.
.
Contradiction ? Non. Pour comprendre ce paradoxe apparent, cette idée d’infini dans l’infini, il faut s’imaginer la suite infinie des nombres entiers : entre deux nombres entiers consécutifs existe une infinité de nombres réels ; cette image nous donne à voir un exemple d’infinité d’infinis
La seule question insoluble est : D’où vient cette énergie, cette étincelle qui a pu croitre jusqu"à donner cet univers que nous connaissons ?.