@sylvain
« Ca semble sense, voir evident. »
On est d’accord, mais aux vues de certains faits et dires cela ne semble malheureusement pas une évidence pour tout le monde.
« Mais il faut aussi voir les limites d’un monde organise sur des blocs de puissance qui, comme dit en commentaires, « n’ont pas d’amis mais seulement des interets » »
Justement, le but est aussi de déterminer des intérêts communs, ils existent.
« Tous nos problemes, et toutes leurs solutions, sont planetaires. »
Je dirais plutôt un mélange de global et de local qui s’influencent mutuellement. Mais oui, dans un sens tout est lié et de bien des manières.
Après bien sûr rien n’est simple, et des points que vous soulevez sont réels. Les pays du Sud ne forment pas un bloc homogène (ils ont toutefois certains intérêts communs et une fois le bloc occidental hors course cela rendra les choses plus simples pour certains, première étape qui pourrait en réjouir plus d’un au sein des pays du Sud avant que certains ne se regarde en chien de faïence ; retour à la case départ en quelque sorte), votre exemple du pot de yaourt n’est pas dénué de sens (complexité et dépendance globale à fabriquer du simple dont des solutions qui ne concernent pas que cet exemple peuvent toutefois y être apporter et même si dans un premier temps des freins liés à des intérêts devraient se manifester face à ces solutions), et la coopération internationale est elle-même des plus complexes (même à un niveau bien plus restreint elle n’est pas simple sans au moins les bonnes modalités).
A partir de là est-ce que cela veut dire que tout devient impossible ? Je ne le crois pas. Je crois plutôt à une volonté de prise de direction, vers quelle voie veut-on aller. Pour le reste cela pourra aussi se faire étape par étape. Mais c’est déjà cette volonté première qui est à mon sens déterminante. Dans cet article elle est basiquement représentée par la voie de la Brouille ou du Plan, mais aussi de cette Unité en rapport (et tout ce qui est constructif est le bienvenu).