@Fergus
Bonjour,
« les biens immobiliers ne sont plus en adéquation avec les salaires »
L’ont-ils été vraiment ? Hier bien moins cher certes, ainsi l’ouvrier avait la possibilité d’acheter son modeste bien s’endettant sur une durée très longue, par contre le coût des crédits lui était prohibitif, nourrissant les vampires de banquier, ne devient pas « riche propriétaire » qui veut.
Cependant l’affaire était rendue possible à ceux qui osaient franchir le pas, car existait une donné précieuse, dont il est fait abstraction, l’emploi. Le banquier le savait, l’emploi était là, en plus je dirais qu’il était un peu moins frileux, alors que de nos jours les carrières hachées sont nombreuses, rendant le banquier obnubilé par le profit encore plus frileux.
J’en veux pour preuve, qu’ayant acheté et revendu plusieurs fois, par obligation professionnelle, empruntant comme tout un chacun, j’ai toujours été surpris de la première question d’un banquier devant ma requête.
Êtes vous fonctionnaire ?
Hélas non, s’engageait alors un tout autre dialogue, donc l’emploi, le type d’emploi, sa sûreté aussi, favorise l’accession. Courage et bonne volonté ne suffisent plus à convaincre le vampire.
Et de nos jours, il faut reconnaître que l’emploi est assez instable, (tout comme beaucoup d’autres choses aussi) et que les coûts de l’immobilier sont délirants, nous avons donc la conjonction rendant ardu l’accession à la propriété, les fameux « boomers » n’ont donc aucune implication dans le problème global et puis habiter en « ville » à toujours été plus cher, de tout temps, ça l’est encore bien plus.
Un autre phénomène existe aussi désormais, le temps, il faut accepter afin d’être dans son nid douillet, des temps de transport assez conséquents influant sur le mode de vie. Ce qui n’est plus tellement toléré, accepté car impactant le loisir ou la détente, etc.. L’ont ne peut pas bénéficier de tous les « avantages ».