@Antoine Christian LABEL NGONGO
Bonjour,
La qualité de vie au travail est un terme bien trop vague, englobant tout et n’importe quoi ou trop de choses. Vous évoquez bien trop de concepts génériques à mon sens.
Un salarié public ou privé est normalement rémunéré pour effectuer une tâche ou un ensemble de tâches qui lui sont confié dans un délai fixé. Le travail à accomplir est en règle générale en adéquation avec ses compétences, l’individu est une valeur ajoutée comme tous ses collègues quel que soit leur niveau hiérarchique.
La fameuse « surcharge », évoquée assez souvent, est peut-être dû aussi à une « sous-charge » ancienne pour diverses raisons, qui peuvent faire l’objet de débats. Alors pour ma part je serais très prudent dans l’usage de ce terme, même si je suis convaincu que cela existe bel et bien, mais que toutefois ce n’est pas une généralité.
C’est vécu comme une contrainte par certains, pouvant mettre à mal le salarié, surpris par ce niveau d’exigence nouveau mais parfaitement normal et plus dans notre Société beaucoup de citoyens « exigent », mais sont surpris le phénomène se retourne contre eux.
Avant d’évoquer la « compétitivité » il faut regarder de très près l’efficience, d’un salarié, d’un poste, d’un groupe, d’un secteur, etc.. Une entreprise, une administration et tous ses services s’ils sont efficient, sont normalement compétitifs. Reste que la concurrence déloyale d’ailleurs vient porter atteinte au concept.
La « qualité de vie » au travail est essentiellement basée sur la relation humaine, avec ses collègues, ses « chefs », etc.. et c’est évident qu’il peut y avoir des imbéciles pour rester poli rendant le « travail » pénible.
Enfin je conclus, nul part dans votre texte je n’ai trouvé trace du mot « effort », l’effort personnel dont la durée peut être plus ou moins longue, la volonté de se démarquer, l’envie de réussite chevillée aux tripes. Surmontant les obstacles et les règles, prouver que l’on peut être meilleur que les autres et valoir plus en fin de mois.
Non rien venant de soi, par contre des autres oui.