@ddacoudre.
Bonjour,
Excellent, le chapitre 9 du premier tableau résume à lui seul une situation relativement intenable, la diminution de la masse salariale du privé est un drame, car en même la masse salariale d’état et affilié ne diminue pas, voir augmente.
Le « public » dans son ensemble n’est pas tenu au « bénéficie », pas forcément monétaire, mais d’efficacité, qui éventuellement pourrait diminuer le coût global.
Cependant, les « politiques » et là, j’associe toutes les couleurs, dépensent sans compter pour des intérêts électoraux, ainsi l’ensemble en vient à payer pour une minorité par les principes de solidarité fraternelle, seulement voilà, les minorités sont de plus en plus nombreuses.
Dresser, le nombre incroyable de subventions en tout genre et leur but et textes associés ainsi que leur bénéficiaires serait surprenant, pourrait même peut être créer une sorte de révolte civile.
Reste aussi à joindre les « services » d’état quasi inutiles pour certains et mettre au grand jour leur ratio coût/service, nous serions très fortement surpris.
Le mur se rapproche à grand pas, car il existe un principe auquel aucun politique ne veux déroger, ce qui est acquis le reste, même si ce n’est plus justifié. Sans compter, le nombre d’Agences, d’opérateurs et pseudos services associés est terrifiant.
Prenons la SANTE, explorez sa constitution administrative sa décomposition hallucinante et son déploiement édifiant, inquiétant, avec leur direction, sous direction, sous-sous direction, les potentats locaux.
On cherche des sous ? Grattons d’abord dans notre poche avant d’aller dans celle des autres.