@SilentArrow
pour développer la matière grise
Pour développer une économie basée sur les ruptures de la tech., ce qui aujourd’hui enrichit formidablement, avec les technologies high tech de l’armement et de l’IA (VW va se reconvertir dans l’armement high tech.), il faut effectivement des gens de haut niveau, inventifs, mus par l’esprit entrepreneurial (prenant des risques), ainsi que des conditions politiques, sociales et idéologiques favorables.
La France forme suffisamment de cerveaux de haut niveau. De plus, depuis quelques années, ils prennent des risques et créent des entreprises innovantes.
Les problèmes, car bien malheureusement il y en a :
- Pas assez de capital (risque) pour investir en comparaison des USA. La « faute » en est peut-être à notre système des retraites qui n’est pas basé sur les actions, les fonds de pension.
- La fuite de nos cerveaux formés à grands frais. Je crois (à vérifier) que le tiers des promos de nos GE s’expatrie une fois obtenu le diplôme. Une partie revient après avoir fait profiter l’étranger (les US principalement) du « génie français ». Une autre partie ne revient pas.
- Une passion de l’égalité, qui fait dire à Mme Panot (exemple limite mais bien réel, notre poissonnière nationale, formidable oratrice, étant emblématique d’un certain peuple) que ceux qui ont brillamment réussi sont des malfaiteurs.
- Une élite « mondialiste », pro-occidentale, pro-US/UE, mais considérant la France comme une valeur has been. Ce sont les enfants de cette élite qui se barrent à l’étranger une fois formés.
Un peu de souverainisme à la Suisse (solidarité via une démocratie vivante) ou à l’Allemande (qui s’impose à Bruxelles) ne ferait pas de mal à notre pays.
Mais nos « macrons » ont d’autres idées, comme par exemple placer des bombes atomiques françaises en Suède, voire faire la guerre à la Russie (au moins faire semblant, dans le rôle du leader de la coalition des volontaires, avant - je ne le souhaite pas - de la faire en vrai). Ils se prennent pour Napoléon, mais n’ont pas les microprocesseurs aussi indispensables aujourd’hui que les canons du temps de Napoléon.