Pas d’accord du tout.
Si tout le monde se mèle de choisir le candidat d’un parti, y compris ses opposants et ses détracteurs, alors ce candidat n’est plus du tout celui du parti et de ses militants, qui deviennent minoritaires. On demande à l’ennemi de choisir son adversaire, c’est énorme ! D’autant qu’en face, il n’y en a pas, de primaires. Les seuls qui devraient pouvoir choisir leur champion, ce sont évidemment les militants.
C’est une habile perversion de la démocratie qui ne peut fournir que du tiède.