Un homme politique peut très bien avoir des addictions - au sexe, à la
lecture dans l’exemple qu’elle donne, et être compétent et capable de
gouverner un pays.
Vous traitez d’une affaire qui prouve que l’addiction d’un homme au sexe le met dans des situations dangereuses pour son pays et fatales pour lui-même.
Ensuite, toute addiction est un excès.
Tout excès est un danger pour l’équilibre d’un homme, de sa famille, de ses collaborateurs.
la souffrance des siens , vous n’en parlez pas. Il ne s’agit que d’être libre de son désir de sexe.
Vous vivez dans le monde des bisounours-quéquéte et pas dans celui des réalités humaines ou la sexualité est à l’origine non pas uniquement de plaisirs, mais de domination, d’humiliation, de crime.
Oui, les temps ont changé depuis 68. Peut-être parce qu’ayant eu a volo la grande liberté sexuelle on en connaît les limites et les dangers.
Ensuite, l’exemple de DSK, les mensonges qu’entraînent sa liberté, sa personne amochée, ravagée par des années d’excès , voilà qui ne plaide pas trop en faveur de votre thèse.