Lors des premiers chocs pétroliers pendant les années soixante-dix, on nous a dit et redit que l’augmentation régulière du prix du baril permettrait de garantir les financements nécessaires à la découverte et la mise en exploitation de nouveaux gisements toujours plus coûteux.
Pendant environ 25 ans, cela s’est vérifié.
Or depuis environ une dizaine d’année, une rupture semble s’être opérée. Le baril a fortement augmenté sans que le niveau de production en profite.
Cela signifie-t-il qu’il n’y a plus de pétrole à découvrir, ou alors que le prix actuel est encore trop bas pour stimuler les investisseurs ?
Autrement dit, sommes-nous déjà rationnés ou confrontés à une montée des enchères ?