C’est pas déjà gagné, mais on en est pas loin.
Les sondages indiquent tous et depuis longtemps de 55 à 60% d’intention de vote pour les droites au premier tour.
Les idées de gauche sont rejetées comme jamais.
Et encore, il y a le poids des habitudes de vote. Les candidats les plus populaires à gauche sont eux même les plus marqués à droite. ( DSK Strausse Kahn) dés lors que l’on demande l’avis des électeurs. Chez les écolos, Joly est passé parce que seuls les militants ont voté.
Même au PC, ils ont été cherché un candidat sur leur droite.
C’est entre autre ces droitisations massives qui explique paradoxalement les succès locaux des gauches : y aurait il des majorités au sénat et ailleurs sans les triangulaires avec le FN ?
En gros, il suffit que Sarko parvienne à maintenir le Pays dans les bonnes grâces des agences de notation jusqu’au scrutin, et la campagne sera effectivement très courte :
Il suffit de présenter en parallèle les programme du PASOK, du PSOE et de l’opposition et de demander aux français de faire leur choix.
D’autant qu’entre les primaires au PS et les rivalités entres gauches, on en a pas finit avec les surenchères dans la dépense.