@ Renaud
j’ai plutôt compatis à votre histoire quand je l’ai lue. Ceci étant, vu que vous m’insultez carrément, je dois dire que je vous m’êtes nettement moins sympathique. Mais bref.. mettons ça sur le compte de votre état ...
je ne voudrais surtout pas comparer ce qui n’a été que anecdotique, et qui n’est arrivé qu’une fois, avec ce que vous avez subi pendant plusieurs années.
Alors pour être plus précis sur mon propre cas, et ma propre expérience de confrontation avec un pédophile homosexuel, je peux vous préciser les détails, si ça peut vous intéresser, ou d’autres personnes
- C’était un voisin de mon oncle, où j’étais en vacances. Je le connaissais donc déja. Ce n’était pas une rencontre fortuite.
- il n’a pas usé de violences, mais de séduction (comme souvent les pédophiles je pense) : invitation à venir voir son installation de train électrique dans son grenier.
- malgré mon jeune âge (une douzaine d’années à peu près) j’ai senti effectivement qu’il commençait à avoir des attitudes bizarres. Mais désolé de vous décevoir : je n’ai pas eu peur, par contre j’ai été surpris.
- quand il m’a caressé les fesses à travers mon short, j’ai parfaitement compris, je me suis dégagé, et je suis parti aussitôt. Comme déjà dit plus haut, j’ai raconté le fait à mon oncle, d’abord furieux, qui finalement n’a rien dit. Probablement pour ne pas avoir d’histoires de voisinage.
- Pourquoi n’ai-je pas eu peur et ai-je été seulement surpris ? Parce que je le connaissais déjà (un peu) et que je n’avais pas peur de lui, mais je ne m’y attendais pas.
- pourquoi n’ai-je pas été « traumatisé » par ce qui s’était passé ? Tout simplement parce qu’à l’école, entre copains, nous avions souvent des jeux sexuels en commun (c’était avant les écoles mixtes). Je ne savais tout simplement pas qu’un adulte pouvait vouloir faire la même chose avec moi.
Donc ni peur, ni traumatisé. Si les choses avaient été plus loin, s’il s’était montré plus entreprenant, ou contraignant, voire menaçant, je me serais enfui de la même manière, mais peut-être cela m’aurait-il plus choqué ? Probablement que oui. Et là j’aurais certainement eu peur.
je le redis : par rapport à ce que certains auraient à dire, ma petite histoire est bien banale..
L’autre jour, je parlais fortuitement avec un cousin de ce sujet. Lui était en pension religieuse.
Il m’a avoué qu’à chaque fois qu’il se confessait auprès de son « directeur de conscience » (!), ce dernier lui mettait carrément la main à la braguette. Sans commentaire...