Il est vraiment fort ce Sarközy.
Il a compris que la France est en grand danger, qu’il faut protéger le peuple, et qu’il est important de prendre le taureau par les cornes pour ménager une trésorerie exsangue.
Et dans la foulée il se demmerde pour maquiller le candidat en président et faire payer sa campagne par le pays !
Exactement comme en 2006 : il n’y a pas de petites économies.
Sur le discours, rien à noter, puisqu’il n’y avait absolument rien.
Vu « The Lady » de Besson.
Je me demande à quoi ferait penser notre chef à côté de cette femme. Peut-être à une honte ?