Commentaire déjà
déposé il y a quelques jours sur le site de France-Soir rapportant la censure à
Paris Dauphine :
»Pas de liberté
pour les ennemis de la liberté !" c’était, en 68 à Nanterre, le cri de
Daniel Cohn-Bendit pour empêcher ceux qui ne pensaient pas comme lui de prendre
la parole.
Et, bien sûr, c’était
»Dany" qui décidait qui étaient les ennemis de la liberté.
Dans la ferveur du
mouvement pour secouer la France endormie, bien des jeunes pensaient qu’il
avait raison d’interdire au moins la parole aux étudiants d’extrême droite.
On a vu où a conduit
cette conception chez Daniel Cohn-Bendit (aujourd’hui toujours aussi sûr de
lui) : il a publiquement dit son mépris pour ceux qui ont majoritairement voté NON au référendum sur l’Europe soumise aux lois
du marché.
Il a renouvelé son
mépris des peuples quand les suisses se sont majoritairement exprimés contre l’islamisation de leur pays.
Quand la Gauche
comprendra-t-elle que l’obligation de penser comme elle conduit forcément à
l’instauration de la violence institutionnalisée, comme l’ont démontré tous les
« révolutionnaires » du passé qui avaient adopté cette attitude ?
Quand
comprendra-t-elle que son devoir est de défendre les vraies valeurs acquises
dans les combats vraiment
révolutionnaires : les droits
humains, la laïcité républicaine, la liberté de conscience et d’expression,
l’égalité des femmes et des hommes, la liberté de choisir sa religion ou de ne
pas en avoir… ?